Le petit prince de la BMCE

Assembler des valeurs aussi grandes que diverses telles que l’innovation, la performance, l’éducation et l’engagement social dans un film publicitaire de 1mn20 est une tâche ardue. Une tâche à laquelle se sont attelés l’agence Lowe Shem’s et la société Dounia Productions, pendant plus de 3 mois, pour nous sortir un véritable petit bijou de la publicité marocaine.
Il s’agit du film publicitaire de la Banque marocaine du commerce extérieur (BMCE) qui inaugurera, à partir du premier novembre, le lancement de la campagne institutionnelle de cette banque. Le budget, d’un montant de 4 300 000 DH, est le plus grand jamais alloué à une publicité marocaine. La cheville ouvrière du projet est Dounia Benjelloun, celle qui a déjà réalisé six films documentaires sur l’artisanat berbère. Le résultat est étonnant.
Le film tourne autour d’un petit garçon d’un peu plus de 6ans, un petit Prince marocain qui pose naturellement des questions à des éléments de la nature: une fleur, une colombe, le ciel, un arbre. Des questions d’enfants qui se rapportent naïvement à la vie de la fleur, au nombre d’étoiles dans le ciel, à la liberté… et auxquelles on ne peut normalement trouver de réponses. Des énigmes dont la solution est aux mains de la BMCE Bank et qui renvoient à l’environnement, les nouvelles technologies, la communication et l’éducation. Cette dernière valeur est illustrée dans le spot par une jeune fille rurale, d’un âge similaire à celui du petit prince, qui se dirige vers son école, allusion faite aux projets d’écoles rurales communautaires «Médersat.com», créées grâce à l’apport de la banque.
«C’est pour la toute première fois qu’une institution bancaire choisit de ne plus faire parler les chiffres mais plutôt les rêves et s’adresser non seulement à ses clients, mais aussi aux coeurs de tous les Marocains». Ce témoignage, venant de Noureddine Ayouch, directeur général de Lowe Shem’s, traduit également la nouvelle stratégie commerciale de la banque, basée certes sur ses offres, mais aussi sur le capital engagement de la BMCE Bank.
Une stratégie entamée depuis 1996, date de la privatisation de la banque et qui a visé des domaines aussi divers que l’environnement, les nouvelles technologies, la communication (2M et le groupe Maroc Soir), l’éducation (la Fondation BMCE Bank pour l’éducation) et le développement international de la banque. Une gageure institutionnelle et commerciale réussie, doublée d’une originalité «culturelle»: en plus du français et de l’arabe, le texte est interprété également en amazigh. Une originalité qui s’ajoute aux effets spéciaux, réalisés numériquement, à travers lesquels le téléspectateur a droit à des dauphins qui nagent en plein désert. Le petit prince s’amuse également à jongler avec le monde. Le démarrage de la campagne, dont la signature «Notre monde est capital» sera toujours de mise, aura lieu sur les petits écrans et se poursuivra à travers d’autres médias, notamment la presse et le cinéma.

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