Le riad des mers

Le riad des mers

On a beau galvaniser le chaland avec la valeur ajoutée d’un chef de cuisine étoilé ou étranger, trop souvent le soufflé ne tient pas ! Et je serais tenté de dire «heureusement…» la cuisine n’est définitivement pas une science exacte ! Il serait bon de le dire et le redire… à certains apprentis-sorciers.
Le couac du moment… Malgré la présence signalé par «Nicolas» le propriétaire, de VIP(s) supposés dans la salle le soir où j’y dînais comme pour exorciser les déconvenues à venir… on nous annonçait la fille d’un célèbre propriétaire (décédé) de music-hall parisien boulevard des Capucines et un Chef étoilé (évidemment de chez Lasserre), snobisme quand tu nous tiens.
45 minutes d’attente pour 2 entrées «fruits de mer» la spécialité déclarée du lieu, 10 palourdes servies cuites alors que demandées crues indigentes et minuscules, 10 bulots «visiblement» décongelés atones secs 60 Dh pièce !… voilà qui me laissât pantois… le «spécial coquillage» servi chaud heureusement facturé 90 DH !
Visiblement j’aurais été plus inspiré à prendre le menu «maison» conseillé entrée plat principal dessert qui visiblement remportait les suffrages du couple occupant les abords de ma table ! Malgré une lenteur de service là-aussi constatée malgré la présence là-aussi annoncé d’un maître d’Hôtel ayant travaillé chez un «grand» en France ! à qui se fier… Donc!
Pourtant servi dans un cadre simple et presque chic, le restaurant logé dans une petite cour intérieure couverte avec mezzanine (grands panneaux de miroirs au murs)… Accès aux toilettes par un escalier des plus raides, attention aux soirées arrosées !
Résultat bigrement mièvre et boudeur avec la mention «copie à revoir !» j’y reviendrai dans quelques mois, c’est sûr.
Bab Yacout Médina. Marrakech.

• Pandore

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