Les créneaux porteurs

Les créneaux porteurs

Au Maroc, les investissements arabes sont appelés à se multiplier dans l’avenir. Et les secteurs porteurs sont nombreux : tourisme, agroalimentaire, eau, technologie de communication, énergie et infrastructure…La liste est longue. Le tourisme reste de loin le secteur qui attire la grande majorité d’investisseurs arabes. Depuis des années, l’intérêt de ces derniers va surtout vers la construction de grands complexes touristiques principalement dans les zones balnéaires. L’un des chantiers prévus est le Manar Corniche à Casablanca. Un investissement estimé à quelque 300 millions de dollars. Outre les plages méditerranéennes et atlantiques qui ne cessent d’attirer l’intérêt de ces investisseurs, le pays offre également de nombreuses pistes. Ainsi, le tourisme de montagne, ou encore celui du désert, peuvent constituer des pistes intéressantes à explorer. Il existe également d’autres secteurs qui offrent d’énormes perspectives de croissance, vu l’intérêt que leur accordent les pouvoirs publics. Parmi ces secteurs, on retrouve celui de l’eau. Si aujourd’hui, les villes marocaines sont alimentées à 95 % en eau potable, il n’en est pas de même en milieu rural. Le retard enregistré dans ce domaine est encore énorme même si l’Office national de l’eau potable est en train de le rattraper. Le retard est important également en ce qui concerne le traitement et l’assainissement des eaux. À terme, l’objectif de l’ONEP est de généraliser l’accès à l’eau potable pour toute la population du Maroc d’ici 2006. Ainsi, et en matière d’assainissement, l’Office est disposé à examiner toute offre de services. De réelles opportunités existent en matière de dessalement, d’installation éolienne, de gestion automatique des systèmes d’irrigation. Un autre secteur prometteur dans lequel les investissements arabes peuvent prospérer est celui des infrastructures et moyens de transport. Et pour cause. Le pays offre en la matière d’énormes potentialités. S’inscrivant dans les orientations de l’actuel gouvernement, le pays est en train de renforcer sa flotte aérienne, d’introduire de nouvelles compagnies privées charter et le développement de ses infrastructures aéroportuaires. Le secteur ferroviaire figure également dans le programme du gouvernement qui vise à l’amélioration du réseau et à la modernisation du matériel roulant. Concernant le transport routier, un budget de plus de 2 milliards de dollars sera consacré dans les prochaines années à la construction de nouveaux tronçons. Quant au transport maritime, il n’est pas en reste puisque la politique de la compagnie nationale qui figure désormais sur la liste des établissements privatisables est de moderniser sa flotte.

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