Les engagements de la Lydec : Assurer la desserte en eau potable dans un contexte de stress hydrique

Les engagements de la Lydec : Assurer la desserte en eau potable dans un contexte de stress hydrique

Lydec a orienté ses interventions autour de l’extension et le renforcement des infrastructures d’accès à l’eau potable ainsi qu’autour de la sectorisation du réseau de distribution.

Nombreux sont les institutionnels ayant intégré la donne environnementale dans leur process. Loin d’être un effet de mode, le respect de l’environnement est de nos jour une obligation. Un principe auquel adhère pleinement l’opérateur de services publics Lydec. Les engagements durables du délégataire des services de distribution d’eau, d’électricité et d’assainissement liquide pour la région du Grand Casablanca sont multiples mais restent axés autour de la problématique de l’eau. En effet, l’opérateur accorde une grande importance à cette ressource, axe prioritaire de son métier.

L’enjeu étant d’assurer la desserte en eau potable dans un contexte de stress hydrique. Ceci passe par le raccordement de nouvelles zones urbaines en vue de répondre aux attentes des clients en matière de qualité de services.

Pour ce faire, Lydec a orienté ses interventions autour de l’extension et le renforcement des infrastructures d’accès à l’eau potable ainsi qu’autour de la sectorisation du réseau de distribution. «Alors que les perspectives de disponibilité en eau au Maroc sont alarmantes, l’augmentation de la population desservie sur le Grand Casablanca et le développement urbain, nous amènent à innover pour imaginer de nouvelles solutions pour une gestion durable de la ressource en eau», apprend-on du délégataire qui voit en la réutilisation des eaux usées épurées à des fins d’irrigation agricole une solution concrète pour accompagner les territoires vers une gestion intégrée de la demande en eau.

C’est ce que permet, d’ailleurs, la station d’épuration de Mediouna. Les réalisations obtenues à fin 2016 portent sur : 5.950 mètres de conduites, 198 mètres cubes, et 1.173.465 clients desservis, soit une disponibilité de 169 mètres cubes en 2016. En planchant sur la problématique de l’eau, Lydec contribue au développement humain notamment en assurant l’accès aux services essentiels et en améliorant les conditions sanitaires des habitants. Des résultats tangibles sont relevés.

A fin 2016, le rendement du réseau a atteint les 76,9%. Le taux de desserte est estimé pour sa part à 100%. En outre, Lydec a réussi à économiser 41 millimètres cubes depuis 1997.

En 2016, 2,3 millimètres cubes ont été économisés grâce au déploiement des technologies smart. Le taux de conformité globale en eau potable a atteint pour sa part les 99,97% en 2016. La Lydec œuvre par ailleurs à la collecte et du traitement des eaux usées et des eaux pluviales. Cette action permet de réduire la charge polluante en amont. De même, le délégataire agit sur la préservation du milieu naturel terrestre et marin. Ceci s’illustre par la mise en service de deux ouvrages phares, à savoir la Station d’épuration des eaux usées de la zone périurbaine de Mediouna et le Système anti-pollution Est (SAP Est) du Grand Casablanca dont la station de pré-traitement «Eaucéan».

Notons que cette action s’inscrit dans la politique d’adaptation au changement climatique au titre de la convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique, qui vise notamment à atteindre un volume de réutilisation des eaux usées épurées de 325 millions m3 par an en 2030.

La Station d’épuration de Mediouna en bref

Mise en service en 2013 et dimensionnée pour une capacité équivalente à 40.000 habitants, cette station est la première d’Afrique du Nord à être dotée d’un processus combiné de boues activées et de la technologie membranaire permettant une qualité d’épuration des eaux particulièrement élevée.

La station a ainsi traité en 2016 près de 695.000 m3 d’eaux usées, redirigées vers Oued Hassar, pour usage agricole. Le réseau d’assainissement a atteint 5.592 kilomètres en 2016. Le nombre de bassins d’orages est passé de 79 en 2015 à 102 en 2016 avec un volume de stockage de 1.053.696 m3. Le réseau curé s’étend sur 547 kilomètres en 2016. Les sédiments extraits ont atteint pour la même année un volume de 12.156 tonnes.

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