Les Jardins des Oudayas bientôt commercialisés

Les Jardins des Oudayas bientôt commercialisés

La commercialisation des lots du projet «Les Jardins des Oudayas» déma-rrera entre fin avril et début mai 2007. Le nouveau président-directeur général de la Compagnie générale immobilière (CGI, filiale de la CDG-Développement et maître d’ouvrage), Mohamed Ounaya est en tout cas confiant : «le lancement de la commercialisation ne saurait tarder».
Prévue normalement durant le mois de décembre dernier, la phase de commercialisation des lots  a été finalement décalée.  
Ce retard est dû, explique-t-on à la CGI aux procédures administratives. Celles-ci suivent leurs cours normal, auprès de l’Agence urbaine, de la commune et de la wilaya ainsi qu’auprès des différentes commissions mises en place. En cas de remarques faites au niveau de l’une de ces instances, les dossiers sont renvoyés aux architectes pour modification.
Il faut dire que le projet en question, de par son gigantisme (réparti entre 5 et 6 sous-projets) requiert plusieurs études et démarches. Ce qui n’est pas pour plaire aux nombreuses personnes intéressées par ce projet.
Actuellement, il y a  environ  5000 dossiers qui ont été déposés et enregistrés auprès de la direction commerciale de la CGI.
Une affluence qui ne remet en rien l’équilibre entre l’offre et la demande, la CGI se disant habituée à une telle audience : «seuls entre 10 et 15% des demandeurs suivent la procédure jusqu’au bout!». En sera-t-il le cas pour «Les jardins des Ouadayas» ? Tout dépendra du prix du mètre carré. S’agissant justement de ce paramètre important dans la décision de l’acheteur, la CGI propose une fourchette de prix. «Le prix final est déterminé une fois toutes les autorisations obtenues et les appels d’offres lancés», explique la direction commerciale de la CGI. La filiale de la CDG –Développement dit procéder en toute transparence en informant au fur et à mesure de l’avancée des procédures et des travaux.  Hors coût du terrain, l’ensemble du projet  a nécessité plus de 250 millions de dirhams. Le chantier  entre dans le cadre d’une opération intégrée de l’ensemble Guich-Oudaya. Il a fallu d’abord indemniser les usufruitiers, soit  15 000 personnes, à qui il fallait donner un lot de terrain. A ceux- là s’ajoutent les 15.000 bidonvillois qui ont été recasés. Une opération complexe et coûteuse et qui s’est faite dans le cadre d’un montage qui a pris en compte l’équilibre financier du projet.
Aussi, le  prix final du mètre carré prendrait en considération les améliorations en cours, Pas d’estimations de prix faites pour le moment auprès de la CGI. L’épuisement des terrains à Hay Riad (le mètre carré se négocie au-delà des 12.000 dirhams), et les nombreux coûts additionnels intervenus à mi-chemin dans ce projet complexe, seront-ils sans effet sur le prix ? 
En tout cas, la CGI, forte de son capital de confiance constitué depuis 46 ans, écarte toute velléité de spéculation. «Les gens viennent vers nous justement pour cela. Nous pratiquons des prix raisonnables», explique-t-on du top management. 
Le projet «Les Jardins des Ouadayas» comptera certainement pour beaucoup dans les prévisions futures de la CGI. La compagnie compte augmenter de manière significative son chiffre d’affaires pour dépasser le milliard DH à l’horizon 2008. Un objectif qui passe par l’ouverture de l’expertise de la société à ses partenaires institutionnels, l’innovation en termes de prestations, l’exploitation des nouveaux potentiels de croissance, et la satisfaction des clients.

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