Les patrons marocains favorables à l’investissement

Les patrons marocains favorables à l’investissement

Oxford Business Group OBG sonde une centaine de chefs d’entreprises

Plus de la moitié des répondants (55%) ont désigné le secteur automobile comme étant le plus susceptible d’accélérer le développement industriel à court et moyen termes au Maroc.

Le moral des dirigeants est au beau fixe. Des perceptions positives ont été dégagées du récent sondage de l’Oxford Business Group (OBG) auprès de 106 cadres supérieurs issus de différentes industries du Maroc.

Les répondants étaient globalement optimistes quant aux perspectives d’avenir de leurs activités. En témoignent les résultats de l’enquête visant à évaluer le climat des affaires au niveau national.

Il ressort que 3 PDG sur 4 prévoient de faire un investissement important. 77% des chefs d’entreprises interrogés ont confirmé à l’OBG la probabilité que leurs entreprises réalisent d’importants investissements les 12 prochains mois. Une ambition qui intervient en dépit d’un contexte économique difficile. Les patrons portent par ailleurs un regard positif sur la dynamique industrielle du Maroc. Plus de la moitié des répondants (55%) ont désigné le secteur automobile comme étant le plus susceptible d’accélérer le développement industriel à court et moyen termes au Maroc.

Suivront par la suite l’aéronautique, l’industrie pharmaceutique, les phosphates, le textile, le ciment et l’acier. Ces secteurs sont qualifiés de prometteurs par les chefs d’entreprises participant à l’enquête de l’OBG. Les patrons ont également été interrogés sur l’environnement fiscal au Maroc. 55% des patrons interviewés estiment que l’environnement fiscal au Maroc, aussi bien pour les entreprises que pour les particuliers, est peu, voire «très peu» concurrentiel à l’échelle mondiale. L’accès au financement est l’une des priorités cruciales pour les entreprises marocaines. 38 % des répondants jugent cet accès difficile ou très difficile au moment où 40% confirment le contraire. Parmi les défis à relever figure également l’absence de leadership. 47% des patrons sondés par l’OBG ont indiqué que le leadership est la compétence la plus recherchée lors de l’embauche.

Les chefs d’entreprises soulignent la nécessité d’améliorer l’apprentissage des «soft skills». Citons dans ce sens la capacité à prendre les décisions, la maîtrise des langues, l’autonomie ou la ponctualité.

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