Les places financières retrouvent le calme

Les Bourses étrangères commencent à sortir de leur état comateux. La journée du mercredi 22 août a débuté au vert en France où la Bourse parisienne s’est confortée en zone positive.  Lors de cette séance, le Cac 40 qui avait gagné 0,61% lors des premiers échanges, a mis les bouchées doubles pour avancer à plus de 1%, plus précisément 1,28%, à 5.488,91 points peu avant 11 heures. Dans ce sens, les volumes ont atteint quelque 1,2 milliard d’euros sur les 40 composantes de l’indice. Sur les autres places de la sphère européenne, l’ambiance est comparable. A l’ouverture, la Bourse de Francfort notait la stabilité de son indice vedette. Ainsi, le Dax grignotait 0,06% à 7.429,01 points.
Londres, elle, a vu son indice Footsie-100 des principales valeurs ouvrir en hausse de 0,11% à 6.093,00 points. En Asie, le calme est revenu pendant cette journée du mercredi sur les marchés asiatiques, après deux séances marquées par de forts rebonds. Ainsi, la Bourse de Tokyo, deuxième place financière mondiale, est sortie du lot. Des analystes affirment que cette Bourse a fait «du sur-place, en attendant l’issue, jeudi, d’une réunion du comité de politique monétaire de la banque du Japon (BoJ), qui décidera vraisemblablement de laisser son taux directeur inchangé à 0,5% afin de ne pas affoler les marchés».
Par ailleurs, l’indice Nikkei a clôturé sur une note de baisse, mais qui reste néanmoins insignifiante, inférieure à 0,01%, suite à deux forts bonds consécutifs enregistrés durant les journées du lundi et du mardi. Shangaï, pour sa part, a pu marquer son nouveau record de clôture. Conséquence directe de la hausse de 0,5% de son indice, ce qui la rapproche tout de même du seuil psychologique des 5.000 points. D’autre part, les résultats positifs de certaines structures et les mesures prises par Pékin pour ouvrir davantage le marché de l’ex-colonie britannique devant les Chinois, ont boosté le Hang Seng en le poussant vers une amélioration notable de 2,84%.
Mardi, Ben Bernanke, président de la Réserve Fédérale (Fed), avait déclaré qu’il userait de tous les moyens « à sa disposition », pour rassurer les marchés financiers.
Des propos toutefois mitraillés par ceux du président de la Fed de Richmond, Jeffrey Lacker déclarait que la volatilité des marchés financiers n’était pas une raison suffisante qui justifierait une décision de la banque centrale américaine pour revoir son taux directeur.  D’autres voix des hauts milieux américains appelaient, quant à elles, au calme et à la patience arguant que les dernières turbulances des places financières nécessitaient un certain délai pour que leurs effets soient complètement résorbés.

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