Les très petites entreprises à l’ordre du jour

Selon une déclaration de François Patriat, secrétaire d’Etat français chargé des PME, de l’Artisanat et de la Consommation, vendredi dernier, à Dijon, l’ensemble des PME bourguignonnes souhaiteraient travailler avec le Maroc ». Il a ajouté par ailleurs que le développement des échanges entre les PME marocaines et leurs homologues bourguignonnes est non seulement un souhait, mais c’est aussi un besoin. En effet, dans le contexte actuel imposé par la globalisation et la mondialisation, il y a au-delà de cette inspiration humaine commune de travailler ensemble, une nécessité économique qui « ne peut pas se réaliser uniquement au plus haut niveau. Cette nécessité économique doit aussi, selon François Patriat , «se décliner au niveau des élus locaux et des forces vives de la nation». De même, lorsque les Chambres de commerce, les Chambres de métiers, les responsables syndicaux patronaux ou ouvriers français nouent des relations économiques directes avec les responsables économiques marocains, cette coopération est qualifiée de réalité économique. Toutefois, croire à la nouvelle économie ne doit pas faire oublier que c’est l’économie traditionnelle qui génère le plus d’emplois tout en citant pour exemple le cas de la France où des petites entreprises de moins de 20 salariés ont créé 1,5 million emplois. Le secteur du commerce et de l’artisanat français, a contribué à la création, depuis 1993, de 600 000 emplois. Il rappelle aussi les différents domaines de coopération entre son département et celui de Ahmed Lahlimi, ministre de l’économie sociale, des PME et de l’Artisanat, chargé des Affaires générales au Maroc. Parallèlement, il a souligné, que son département, en partenariat avec le ministère de l’Education nationale, encourage les stages et la formation de haut niveau surtout pour les entreprises en démarrage

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