L’indispensable intégration arabe

L’unification des marchés permettra aux pays arabes de tirer profit des progrès économiques et technologiques réalisés dans les pays développés, souligne une étude économique arabe. D’après ce rapport, les investissements interarabes ont reculé durant la période 1998-2000 de 0,6 pc en moyenne, alors que le volume des investissements s’est élevé à 817 millions de dollars en 2000. Sur la période 2000 – 2002, les choses sont loin de s’être amélioré. Ces investissements, poursuit l’étude rendue publique au Caire, lorrs de la conférence interparlementaire arabe, ont atteint 2,6 milliards de dollars en 2001, avant de passer à 2,9 milliards l’année suivante. Selon l’étude, cette progression reste toutefois « modeste », comparativement au volume des investissements étrangers réalisés dans les pays arabes au cours de la même période, et qui a dépassé les 6 milliards de dollars en 2001. Parmi les principaux obstacles entravant le processus d’intégration économique des pays arabes figurent, entre autres, les disparités constatées entre leurs systèmes économiques respectifs, les restrictions administratives et les barrières douanières auxquelles se heurtent ce projet de ZALE, explique le document. Le piétinement du processus de complémentarité entre les économies arabes est également attribuable à la prédominance, dans certains pays, du secteur public et le bilan mitigé du processus de privatisation, ajoute l’étude.

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