Lydec : cinq ans après

Lydec : cinq ans après

Cinq ans après son installation dans la Région du Grand Casablanca, la Lydec fait le bilan. A fin 2002, la Lydec aura investi 3.387 millions DH dont 1.937 millions en fonds propres pour accompagner le développement de ses activités à Casablanca. Le rythme des investissements a été soutenu durant les cinq années avec une nette propension accordée à l’activité de l’assainissement liquide qui a représenté 35% du total des montants investis, soit 1.174 millions DH. Erigée en priorité, cette activité a pour principaux objectifs l’amélioration du taux de desserte (extension et renforcement du réseau), la lutte contre les débordements et la poursuite du schéma de dépollution. Cinq projets phares ont marqué cette période. Il s’agit du délestage du collecteur Ouest (180 millions DH), de l’assainissement de Aïn Diab avec un nouvel équipement de la zone et un montant engagé de 53 millions DH, du transfert des eaux usées de Bouskoura, de l’assainissement de Mohammedia Est et la réhabilitation des collecteurs s’assainissement. Les zones sensibles aux débordements ont été réduites à une dizaine de points à fin 2002, alors qu’elles étaient 52 en 1997. Pour 2002, le montant alloué pour l’assainissement liquide a été de 201 millions DH, dont 96 en fonds propre, 51 sur fonds de travaux et 54 sur financement des tiers. Les investissements dans l’eau potable ont atteint 692 millions DH, représentant 20% du total. Ils visent à améliorer le taux de desserte et la pression dans certains quartiers, augmenter le rendement, sécuriser la distribution dans les zones industrielles et renforcer le contrôle de la qualité de l’eau. Les projets de la Lydec en la matière ont porté essentiellement sur la sécurité en approvisionnement d’eau potable pour la zone Aïn Sebaa et Sidi Bernoussi, la réhabilitation de la conduite de Merchiche qui assure l’approvisionnement de l’Aéroport Mohamed V sur 4 km et la réhabilitation d’eau potable dans les zones concernées par les eaux rouges. 28% des investissements globaux réalisés depuis août 1997 ont concerné l’activité Electricité. Le montant engagé est de l’ordre de 961 millions DH. Objectifs affichés : répondre à la progression de la consommation, augmenter le rendement et améliorer la qualité de service en diminuant le nombre de coupures et leur durée et en facilitant le raccordement des foyers à revenu modeste. De 1997 à 2002, la Lydec aura mené 6 projets importants, à savoir les Postes source Sidi Othmane et Dar Bouazza (130 millions DH chacun), le bureau central de conduite, la réhabilitation du poste source Chavigné, du réseau basse tension et du réseau moyenne tension (350 km). La part accordée aux moyens communs a été de 17%, soit 560 millions DH, et a permis d’améliorer le service rendu aux clients (réaménagement des agences), d’optimiser les conditions de travail (remise à niveau des locaux) et de doter l’entreprise de moyens informatiques performants. La Lydec poursuit par ailleurs sa politique de développement des ressources humaines à travers, d’abord, l’établissement d’un bilan commun des cinq premières années d’exercice et la définition des valeurs de la nouvelle vision 2007. A fin 2002, l’objectif global du personnel s’est établi à 3.317 collaborateurs. Au cours de l’année écoulée, le centre de formation de l’entreprise a accueilli 4.400 agents pour un total de 70.000 heures de formation. Depuis 1997, ce sont plus de 21.500 agents qui ont bénéficié de 352.000 heures de formation. Le tout, avec une stratégie claire et une dynamique de développement. « Nous ne comptons pas nous arrêter en si bon chemin », écrit Guy Cavany dans le rapport annuel 2002 de l’entreprise qu’il dirige. « Avec la mise en oeuvre du projet Massira 2007, nous entendons passer à la vitesse supérieure ». Le but est de définir les grandes orientations de la Lydec pour les cinq années à venir.

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