Maroc-Turquie: Les perspectives d’investissement se tracent

Maroc-Turquie: Les perspectives d’investissement  se tracent

C’est ce qui a été débattu lors de la rencontre de Adnan Yildirim et Aziz Rabbah, ministre de l’équipement, du transport et de la logistique.

Lors de cet entretien, M. Rabbah a invité les investisseurs turcs à accorder plus d’intérêt à la destination Maroc et à exploiter les opportunités d’affaires offertes par le Royaume.

Une invitation accueillie à bras ouverts par le vice-ministre turc de l’économie qui a identifié de grandes opportunités d’affaires au Maroc. Les deux parties ont, dans ce sens, discuté des opportunités d’investissements dans les zones franches industrielles au Maroc, voire même la création d’une zone franche industrielle destinée à l’implantation des entreprises turques.

«Une fois concrétisé, ce projet permettra au Maroc de tirer profit des industries turques, notamment dans le domaine des transports», apprend-on du ministre de l’équipement, du transport et de la logistique. Et de préciser que «la Turquie peut disposer d’une base industrielle et logistique au Maroc qui compte des zones franches pour l’industrie automobile».

A cet égard, Adnan Yildirim a passé en revue les potentialités de son pays dans le domaine des transports. Les exportations turques en automobile ont atteint dans ce sens les 25 milliards de dollars dont un milliard concerne l’exportation des autocars, l’activité phare de la Turquie en Europe.

Dans une optique de facilitation d’échange, Aziz Rabbah a plaidé pour la création d’une Chambre de commerce turque au Maroc, à investir dans les secteurs maritimes et à ouvrir de nouvelles lignes aériennes reliant les deux pays. Pour sa part, le vice-ministre turc de l’économie a appelé à l’inclusion du secteur des services dans l’accord de libre-échange en vue que la Turquie investisse dans des domaines stratégiques tels que l’éducation, la santé et le tourisme.
Notons que Adnan Yildirim s’est également entretenu avec Mohamed Boussaid. Le ministre de

l’économie et des finances a saisi l’occasion pour mettre l’accent sur la nécessité de rétablir l’équilibre de la balance des échanges commerciaux maroco-turcs, et ce à travers la diversification des relations économiques.

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