Noor, un modèle de succès de l’énergie solaire en Afrique

Noor, un modèle de succès de l’énergie  solaire en Afrique

La centrale citée comme exemple au 3è One Planet Summit

La centrale solaire Noor de Ouarzazate a été citée, jeudi lors du 3è One Planet Summit, qui a ouvert ses travaux jeudi dans la capitale kenyane, comme modèle de succès de l’énergie solaire en Afrique. «La centrale solaire Noor de Ouarzazate au Maroc est un exemple de succès de l’énergie solaire en Afrique», a déclaré le président de la Banque africaine du développement, Akinwumi Adesina, qui a pris la parole lors de la séance d’ouverture des travaux de ce 1er sommet régional, tenu sous l’égide des présidents français Emmanuel Macron et kenyan, Uhuru Kenyatta.

Cette session de haut niveau rassemble des chefs d’État, des ministres ainsi que des représentants des secteurs de la finance et des affaires, des administrations locales, de la société civile et de la jeunesse de plusieurs pays, dont le Maroc. Ce dernier  est représenté à ce premier sommet régional par la secrétaire d’Etat chargée du développement durable, Nezha El Ouafi, et l’ambassadeur du Royaume au Kenya, El Mokhtar Ghambou. Le sommet doit aborder deux questions principales, à savoir la promotion des énergies renouvelables et le renforcement de la résilience, de l’adaptation et de la biodiversité. Conçue comme une journée entière de conversations à haut niveau et de mobilisation de coalitions en faveur de l’action pour le climat et l’environnement en Afrique, la manifestation se tient juste avant l’ouverture du segment de haut niveau de la 4ème Assemblée générale des Nations Unies pour l’environnement (ANUE-4).

Cette première édition régionale du One Planet Summit devra souligner donc le rôle unique de l’Afrique en tant que partenaire mondial faisant face tant à des défis qu’à des opportunités, notamment dans le domaine des solutions innovantes en matière d’adaptation et de résilience. Ce sommet devra permettre aux participants de présenter des réalisations concrètes et des initiatives novatrices, suscitant de nouvelles coalitions et de nouveaux engagements. Alors que l’Afrique n’est responsable que de 4% des émissions mondiales de gaz à effet de serre, 65% de la population africaine est considérée comme étant directement touchée par le changement climatique, souligne-t-on sur le site du sommet.

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