OBG collabore avec le cabinet Sayarh & Menjra

OBG collabore avec le cabinet Sayarh & Menjra

Elaboration du chapitre relatif au cadre réglementaire de «The Report: Morocco 2020»

Le Maroc tend actuellement à poser les bases d’un système fiscal plus concurrentiel, plus efficace et plus transparent. Les experts de l’OBG ont dans ce sens rappelé les principaux piliers de la nouvelle loi-cadre.
L’Oxford Business Group (OBG) renouvelle son entente avec le cabinet d’avocats d’affaires Sayarh & Menjra. Les deux entités collaboreront pour la deuxième année consécutive. Une coopération qui leur permettra d’établir une analyse approfondie de l’impact des réformes structurelles engagées par le Maroc dont la nouvelle loi sur les sûretés mobilières, la nouvelle charte de l’investissement et le nouveau cadre fiscal. Ainsi les experts de Sayarh & Menjra auront la responsabilité de rédiger le chapitre complet dédié au cadre règlementaire régissant la conduite des affaires au Maroc dans la 15ème publication annuelle d’OBG «The Report : Morocco 2020» qui sera publiée au début de la prochaine année. «Alors que le Maroc met actuellement en place un cadre règlementaire de plus en plus compétitif, il est important pour OBG de collaborer avec un cabinet d’avocats d’affaires expert tel que Sayarh & Menjra, afin de transmettre l’information la plus précise dans l’intérêt des investisseurs internationaux», explique Omnia Boualam, directrice générale d’OBG au Maroc.Il est à rappeler que le nouveau régime présente des avantages fiscaux certains pour les investisseurs désirant créer une société de gestion des Organismes de placement collectif en immobilier (OPCI). L’autorité marocaine du marché des capitaux a délivré récemment le premier agrément à une entreprise pour cet exercice et bien d’autres sont attendus au cours des prochains mois. «L’application de la loi sur les sûretés mobilières ainsi que la nouvelle charte de l’investissement à venir confèreront plus de sécurité aux PME et TPE en quête de financement. À terme, ces mesures devraient stimuler les investissements et améliorer dans son ensemble l’environnement des affaires», explique Omar Sayarh, associé gérant du cabinet Sayarh &Menjra.En parallèle à cette annonce, OBG a publié sur son site un nouvel article analysant ainsi un nouvel aspect structurel de l’économie nationale. Le regard de l’Oxford Business Group a été porté cette fois-ci sur la réforme fiscale en marche au niveau national. Le cabinet d’intelligence économique a passé au crible les nouveautés promues par ce nouveau cadre fiscal ayant fait objet des troisièmes Assises nationales de la fiscalité qui se sont tenues en mai dernier à Skhirat sous le thème «Equité fiscale». Le Maroc tend actuellement à poser les bases d’un système fiscal plus concurrentiel, plus efficace et plus transparent.
Les experts de l’OBG ont dans ce sens rappelé les principaux piliers de la nouvelle loi-cadre. Les recommandations émises ont en effet été réparties en quatre catégories, en l’occurrence les droits fondamentaux, la rationalité économique, la cohésion, l’inclusion et la bonne gouvernance. L’article de l’OBG s’est intéressé à l’une des dispositions de la réforme, en l’occurrence l’élargissement de l’assiette fiscale.«Les Assises ont attiré l’attention sur l’importance de l’économie informelle dans les prochaines réformes fiscales. Si aucune suggestion spécifique n’a été fixée définitivement pour relever le défi de la formalisation, une approche par étapes a été proposée, dans laquelle des solutions potentielles seraient négociées entre les parties prenantes de chaque groupe ou segment imposable du secteur informel», peut-on apprendre de l’OBG. Et de conclure qu’«outre une formalisation de l’économie grise, une révision du système fiscal pourrait contribuer à accroître les recettes fiscales et à corriger les inégalités sociales».

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