OCDE : Vers une bonne gouvernance

OCDE : Vers une bonne gouvernance

L’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) concentre désormais son action sur la bonne gouvernance. Précisément, le groupe de travail de OCDE s’intéresse au thème de la gouvernance de l’entreprise dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA). En fait, une rencontre a eu lieu à Rabat jeudi dernier où ce groupe de travail a appelé à l’accélération des réformes dans les pays de la région en faveur de la bonne gouvernance.
Parmi les points adoptés par les participants, il y a en premier lieu des démarches politiques transparentes.
Par ailleurs, ils ont invité les gouvernements « à adopter des politiques ouvertes et transparentes, à encourager les agences de promotion d’investissement ainsi que les associations professionnelles, à mettre en place des mesures incitatives pour encourager les investisseurs, à promouvoir des politiques à même de développer et le secteur financier et les entreprises et à consolider la bonne gouvernance des entreprises ».
En fait, les participants se sont penchés, durant deux jours, sur le développement positif réalisé en matière de la bonne gouvernance dans la région MENA ainsi  que sur les défis auxquels la région fait face.
Dans ce sens, il faut noter que ce programme de bonne gouvernance s’inscrit dans le cadre d’une initiative globale. Il s’agit là de l’Initiative MENA-OCDE sur la gouvernance et l’investissement à  l’appui du développement qui porte sur les moyens d’accroître l’investissement.
L’initiative MENA-OCDE vise également à attirer les investisseurs étrangers vers la région, et ce à travers le développement des domaines de la fiscalité, la gouvernance d’entreprise, la promotion des investissements ainsi que la transparence des mesures d’investissement.
L’OCDE regroupe 30 pays membres, tous attachés à la démocratie et l’économie de marché : «ses relations de travail avec plus de 70 autres pays, des ONG et la société civile lui confèrent une envergure mondiale. Renommée pour ses publications et ses statistiques, ses travaux couvrent tout le champ économique et social, de la macroéconomie aux échanges, à l’enseignement, au développement, et à la science et à l’innovation ». « Elle  joue un rôle phare en favorisant la bonne gouvernance des secteurs public et privé.
Grâce à sa surveillance structurelle, elle permet aux gouvernements de maintenir compétitifs les secteurs économiques clefs. Par son travail sur les questions émergentes et en identifiant les politiques qui marchent, elle permet aux décideurs d’adopter des orientations stratégiques. Elle est également renommée pour ses études par pays», relève-t-on dans le site Internet de cette organisation.

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