Pêche : Renforcement du système de traçabilité

La Commission centrale de suivi de l’exploitation de la pêcherie, instaurée dans le cadre du nouveau plan d’aménagement de la pêcherie poulpière, a mis l’accent sur le renforcement du système de traçabilité mis en place et sur le contrôle du quota alloué au segment de la pêche artisanale.
Lors de sa première réunion tenue récemment, la commission a passé en revue le déroulement des opération de pêche au poulpe des trois segments de flottille, artisanale, côtière et hauturière, indique un communiqué du ministère de la Pêche maritime, parvenu mardi à la MAP.
Elle a été également informée de l’évolution du quota de pêche artisanale et de l’état du stock des unités de congélation à Dakhla, en vue d’en assurer le suivi au fur et à mesure du déroulement des opérations de pêche, ajoute la même source.
Le contrôle des quotas des segments côtiers et hauturiers est facilité par le fait que la totalité des captures sont débarquées dans les ports de pêche où opèrent les commissions locales de contrôle, indique, par ailleurs, le communiqué.
L’entrée en vigueur de la loi numéro 39-03, qui oblige les propriétaires et les exploitants des établissements ou locaux à tenir des registres mentionnant les origines des produits, ainsi que les quantités réceptionnées, traitées, expédiées et stockées, « contribuera à éradiquer la pêche illicite et les circuits informels et à assurer la sauvegarde de la ressource », souligne la même source. La Commission centrale de suivi de l’exploitation de la pêcherie, composée des représentants du ministère de la Pêche maritime, des autorités de contrôle, de l’Institut national de recherche halieutique (INRH), de l’Office national des pêches (ONP) et de la profession, a pour mission de suivre le niveau d’exploitation et de procéder aux ajustements nécessaires de gestion, de contrôle et d’encadrement.

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