Pechel Industries se tourne vers le capital développement

Créée en 1995 par Worms & Cie, Pechel Industries se veut résolument un acteur du capital développement. Les participations de la firme en témoignent, puisque plus des deux tiers des quinze lignes en portefeuille répondent en effet à ce critère.
Au total, près de 90% des montants miss à sa disposition ont vocation à être investis sur ce segment. « Nos actionnaires, Worms & Cie, LVMH, et la société Marcel Dassault se sentent à l’aise avec cette stratégie d’investissement », explique Hélène Ploix, PDG de Pechel Industries. Un segment peut-être légèrement moins rentable que d’autres, si on considère les performances sur longue durée (20 % de TRI sur dix ans) mais également, moins risqué.
Aussi, depuis 1997, la nouvelle équipe emmenée par Hélène Ploix a pris une dizaine de participations dans des PME des secteurs de l’industrie et des services pour des tickets situés entre 7 et 23 millions d’euros.
En 2001, la firme a notamment investi dans Archos, société spécialisée dans les lecteurs et graveurs audio et vidéo numériques. Les deux autres investissements se situent pour leur part à la frontière entre le capital développement et le capital-risque. La société Xining, spécialisée dans les solutions de sécurisation des transactions par carte à puce, ou encore la société Homerider spécialisée dans les services à l’habitat avaient déjà au moment de l’entrée au capital des chiffres d’affaires proches de 10 millions d’euros.
Seuls 10 % des montants totaux ont donc vocation à être investis dans des sociétés technologiques de forte croissance. Cependant, la firme n’investit jamais dans des Start-up en création.

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