Pesticides pas très toxiques

Malathion, Chlorpyriphos-Ethyl et Déltaméthrine sont des produits fiables. C’est le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et des Pêches maritimes qui le confirme. Le Malathion figure en tête des produits acquis par la FAO dans le cadre de l’appui apporté aux pays touchés par le criquet pèlerin, notamment pour le Maroc qui doit recevoir incessamment 10.000 litres de ce produit. L’essentiel des produits utilisés lors de l’opération anti-acridienne sont fabriqués depuis moins d’une année, et font l’objet de prélèvements et d’analyses au laboratoire officiel d’analyse et de recherche de Casablanca, indique la même source, précisant que toutes les analyses effectuées ont montré la conformité de ces produits aux spécifications techniques requises.
L’évaluation systématique, après chaque traitement, de la mortalité des criquets traités, a montré l’efficacité de ces différents produits, selon la même source. Outre la panoplie des aéronefs, les moyens de pulvérisation utilisés consistent en des appareils portés sur les véhicules et des atomiseurs individuels, ce qui permet de traiter les petites superficies et les zones à traiter de façon sélective pour éviter de traiter les points d’eau et les zones sensibles, précise le ministère.
Dans le cadre de l’étude de l’impact des pesticides sur l’environnement, des échantillons sont prélevés et des observations sont effectuées sur la faune et la flore pour faire face aux éventuels effets des traitements sur l’environnement. Pour sa part, le personnel engagé dans la lutte anti-acridienne dispose d’un équipement de protection individuel et bénéficie dans le cadre de la couverture sanitaire d’une formation sur l’utilisation optimale des pesticides et les moyens de prévention, ajoute la même source.
À l’instar des autres régions concernées par la lutte anti-acridienne, les équipes médicales désignées pour la couverture sanitaire dans la région de l’Oriental ont assuré à ce jour 1.377 visites médicales et 494 contrôles biologiques au profit du personnel mobilisé dans les opérations de traitement, ce qui a permis d’écarter 9 ouvriers, d’enregistrer 4 cas d’intoxication (3 cas à Bouarfa en mars dernier et un au PCR d’Oujda en juin), selon le communiqué, qui précise que tous ces agents ont reçu les traitements médicaux nécessaires et leur état de santé est satisfaisant.

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