Pétrole : gestion de la chute des cours

Contrairement aux précédentes périodes de conflits, la guerre d’Afghanistan, n’a pas provoqué l’augmentation du prix du baril de pétrole. Dès le 14 novembre dernier, les pays producteurs et exportateurs de pétroles (OPEP) avaient décidé de baisser la production quotidienne à 1,5 million de barils à compter du 1er janvier 2002. Toutefois, cette mesure est conditionnée par une contrepartie de taille. En effet, les pays non-membres du cartel sont tenus de réduire leur production à 500.000 barils par jour. Il s’agit notamment de la Russie, de la Norvège, d’Oman et du Mexique. Des représentants des 11 pays membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) tiendront le 28 décembre prochain, au Caire une réunion destinée à étudier les moyens d’endiguer la chute mondiale des cours, a annoncé samedi le président du cartel, l’Algérien Chakib Khelil. Cette réunion sera consacrée à l’examen des conditions du marché et les promesses de baisse de production, faites par les pays producteurs non-membres du cartel, a souligné M. Khelil dans un entretien à la télévision d’Abu Dhabi. Pour l’heure, l’OPEP, qui produit environ 40% du pétrole mondial, a déjà réduit sa production de 3,5 millions de barils par jour depuis le début de l’année.

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