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Pétrole, l’autre face du conflit israélo-palestinien

L’intolérable violence israélienne contre les Palestiniens n’a pas que de conséquences politico-politiques.
L’économique est fortement touchée. La hausse des cours du pétrole intervenue depuis quelques jours n’est qu’un exemple parmi d’autres attestant de la pluridimensionnalité des portées de l’invasion israélienne.
Les marchés pétroliers mondiaux étaient impatients de découvrir dans quel sens iront les dernières déclarations du président américain, Georges W. Bush quant à l’actualité au Proche-Orient. En attendant, le cours a continué à grimper pour atteindre 28 dollars le baril, un niveau jamais atteint depuis la mi-septembre dernier, soit au lendemain des attentats du « mardi noir ». Les pronostics versaient presque tous dans une logique d’apaisement du conflit, initié par les Etats-Unis. Rien de tel. Bush a été jusqu’à mettre toute la responsabilité sur le dos du président palestinien Yasser Arafat, en embargo depuis plus d’une semaine. Le marché a pourtant jugé neutres les dernières déclarations de Bush.
Les cours ont entamé leur repli au lendemain de son discours prononcé jeudi dernier. Dès vendredi matin, les premiers signes d’un amenuisement des prix se sont fait sentir. Sur le marché de Londres, le Brent a ouvert sous les 27 dollars le baril. Pour sa part, le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison rapprochée en mai, référence sur l’International Petroleum Exchange (IPE) de Londres, valait 26,96 dollars après avoir ouvert à 26,90 USD à la corbeille et clôturé à 27,31 USD jeudi, rapporte l’AFP. Ce reversement de la situation intervient à un moment où l’OPEP a formellement déclaré n’avoir aucune intention d’augmenter sa production en vue de mettre fin à l’envolée des prix, « fruit de la tendance de la spéculation », selon ses propres termes.

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