PLF 2019 : Limonades, jus et boissons énergisantes plus chers en 2019

PLF 2019 : Limonades, jus et boissons énergisantes plus chers en 2019

PLF 2019 : Les députés augmentent la TIC de 50%

Le processus d’adoption du projet de loi de Finances (PLF 2019) s’accélère. Dans ce sens, la commission des finances et du développement économique à la Chambre des représentants a adopté à la majorité, dans la nuit de dimanche à lundi, la première partie du projet de loi de Finances (PLF 2019). Au cours de cette réunion, 24 députés ont voté pour la première partie du projet et 13 l’ont rejetée. Les groupes parlementaires de la majorité et l’opposition ont présenté près de 221 amendements, dont certains ont reçu l’aval du gouvernement.

Ces propositions ont porté notamment sur les taxes douanières, la taxe intérieure de consommation et l’impôt sur les sociétés. L’un des amendements phares introduits concerne les boissons sucrées. En effet, les députés ont décidé d’augmenter la Taxe intérieure de consommation (TIC) sur cette catégorie de boissons de 50%. Pour les parlementaires, ce changement est surtout destiné à influer sur le comportement du consommateur en raison de la montée de l’obésité et des risques de maladies au sein de la population marocaine.

Une étude alarmante du HCP avait confirmé la tendance haussière de ces maladies. Par ailleurs, le PLF 2019 table sur un taux de croissance de 3,2%, un taux d’inflation contenu à moins de 2% et un déficit budgétaire de 3,3%. Il prévoit aussi d’assurer la stabilité des équilibres financiers à travers le maintien du déficit à 3,3%. Le projet de loi de Finances 2019 prévoit un budget de 96 milliards de dirhams (MMDH) aux secteurs de l’enseignement et de la santé.

L’enseignement va absorber 68 milliards de dirhams, dont 2,1 MMDH pour le programme Tayssir et 4 milliards sous forme de crédits d’engagement. En outre, une enveloppe budgétaire de 28 milliards de dirhams est affectée au secteur de la santé, y compris 7 milliards sous forme d’engagements pour la construction et l’équipement des Centres hospitaliers universitaires (CHU) de Rabat, Tanger, Agadir, Marrakech et Oujda, ainsi que la création de 4.000 postes budgétaires.

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