Pollutec : Vers une charte gouvernementale du développement durable

Pollutec : Vers une charte gouvernementale du  développement durable

C’est aujourd’hui que Pollutec soufflera sa cinquième bougie. Une nouvelle édition tracera donc le parcours entamé en matière de développement durable et protection de l’environnement. Le salon dédié à la promotion des équipements, des technologies et des services de l’environnement renforcera la réflexion nationale et internationale en termes de développement durable.

Il s’attardera par ailleurs sur la problématique du renforcement des capacités des collectivités locales. Le but étant de rassembler tous les éléments possibles pour mettre en œuvre une charte gouvernementale du développement durable. Un souhait formulé pleinement par les organisateurs de l’événement, en marge d’une conférence de presse tenue lundi 21 octobre 2013 à Casablanca.

La cinquième édition connaîtra à cet égard la représentation officielle de la France, l’Allemagne, l’Italie, la Belgique, les Pays- Bas et l’Espagne. «Le grand absent de cette édition est le pavillon espagnol. La crise ayant frappé fort, une partie des subventions consacrées à l’appui des entreprises à l’étranger a été coupée et Pollutec en a malheureusement fait les frais», souligne la directrice de Pollutec, Sylvie Fourn. Ceci dit, à l’instar des éditions précédentes, ce salon s’attend à accueillir plus de 8.000 professionnels ainsi que des étudiants ingénieurs en fin de cycle de formation.

Ainsi, plus de 350 industriels issus de 14 pays, exposeront au fil de 4 jours une offre nationale et internationale en la matière. De même, ils débattront des coopérations internationales et investissements pour promouvoir le secteur et ce dans le cadre de la reconduction du symposium «Territoires durables» qui démarrera ses travaux au premier jour du salon. «Suite au succès de la première édition, nous avons choisi de renouveler cette expérience favorisant ainsi plus d’échanges avec les différents institutionnels, les politiciens, les acteurs économiques, les praticiens et décideurs au niveau des collectivités territoriales», soulignent les organisateurs. Ces derniers misent gros sur cette plate-forme afin de favoriser plus de synergie entre les investisseurs et institutions publiques ou privées, et ce en vue d’appuyer de nouveaux projets au Maroc.

La première édition du symposium qui s’est tenue l’année dernière a rassemblé plus de 1.700 conférenciers ayant traité d’importantes problématiques environnementales et des perspectives offertes au développement durable dans les régions et villes marocaines.

La nouveauté de la cinquième édition réside par ailleurs dans la célébration du cinquantième anniversaire de Sa Majesté le Roi Mohammed VI. Cette célébration se concrétisera à travers l’installation d’une vitrine des grands projets structurants du Maroc moderne, baptisée «Aouraches».

«Cette initiative dévoilera aux grands publics les principaux projets et chantiers du Maroc. Elle permettra, également, de favoriser les échanges entre les acteurs économiques et les investisseurs réels et potentiels ainsi que de renforcer le partenariat avec les acteurs internationaux en vue de promouvoir l’investissement étranger au Maroc», concluent les organisateurs.

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