Pour l’accord, contre le piratage

Le Maroc « continue de nous être cher, 60 ans après la production du film Casablanca, le plus grand classique de tous les temps ». C’est ainsi que s’est exprimée Laura Lane, vice-présidente de la firme Aol Time Warner lors de son intervention lors d’une audition organisée jeudi au département du représentant des Etats Unis pour le Commerce Extérieur (USTR) à Washington.
L’occasion pour plusieurs firmes et associations américaines d’exprimer leur appui à la conclusion d’un accord de libre-échange avec le Maroc. La vice-présidente du plus grand groupe de l’industrie du spectacle, a expliqué l’importance du Maroc non seulement par «la beauté de ses paysages»qui ont servi et continuent de servir de cadre à bien des super productions, mais aussi par l’accueil et la coopération dont le monde du spectacle jouit régulièrement dans le pays. Mme. Lane a cependant appelé de ses voeux l’inclusion dans le projet d’accord de libre-échange de clauses de protection de la propriété intellectuelle en matière de production musicale, étant donné l’importance du problème du piratage qui existe, a-t-elle estimé, dans ce secteur au Maroc.
Selon elle, le piratage dans l’industrie de la musique sur le marché marocain occasionnerait à sa compagnie un important manque à gagner, en particulier compte tenu de la qualité des produits contrefaits localement, a-t-elle dit. La vice-présidente d’Aol Time Warner s’est par ailleurs félicitée des avancées réalisées par le Maroc en matière de libéralisation économique, de promotion de la transparence et de réforme du système judiciaire, depuis la conclusion en 1995 de l’Accord Cadre sur le Commerce et l’Investissement entre les deux pays.

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