Pour plus d’engagement

Intervenant au cours du débat général de la commission économique et financière de l’assemblée générale (Deuxième commission), l’ambassadeur Mohammed Loulichki, représentant permanent adjoint du Maroc à l’ONU, a souligné que le suivi et la mise en oeuvre des résultats positifs et les consensus atteints lors de la conférence internationale de Monterrey sur le financement du développement, et le Sommet mondial sur le développement durable de Johannesburg, «doivent occuper une place centrale dans les travaux de cette session». «Si le consensus de Monterrey est resté, pour des raisons évidentes, très général pour ce qui est du suivi, notre mission est de voir comment procéder à une évaluation des progrès réalisés dans sa mise en oeuvre par les pays membres, par le système des nations unies et par les institutions financières internationales et régionales», a-t-il affirmé.
Le diplomate marocain a indiqué que si le plan de mise en oeuvre du sommet de Johannesburg ne répond pas totalement aux aspirations des pays en développement, il constitue néanmoins un engagement collectif de la communauté internationale pour assurer le développement durable. «Le défi majeur consiste, a-t-il dit, à appliquer les engagements convenus à Johannesburg, notamment en mettant la lutte contre la pauvreté comme objectif central», se félicitant de la décision de créer le fonds mondial de solidarité pour le financement de projets et programmes de lutte contre la pauvreté.
Loulichki a également rappelé l’importance accordée par le Maroc à la mise en oeuvre des résultats du sommet mondial de l’alimentation qui a tiré la sonnette d’alarme sur la question de la sécurité alimentaire et du danger qui guette des millions de personnes dans le monde et particulièrement en Afrique et qui risque de ruiner les efforts de développement dans plusieurs pays.

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