Pré-COP Rabat-Salé-Kénitra: Le développement durable en perspective

Pré-COP Rabat-Salé-Kénitra: Le développement durable  en perspective

La région de Rabat-Salé-Kénitra est bien parée pour relever le défi du développement durable. C’est lors de la cérémonie de clôture de la pré-COP, organisée à l’Ecole nationale des ingénieurs (EMI) à Rabat, du 10 au 11 octobre, que le comité organisateur a synthétisé les recommandations résultant de ces deux journées de travail.

Et c’est en présence du président de la région Abd Essamad Sekkal que le professeur Jouadi, doyen de l’Université Internationale de Rabat (UIR), a lancé l’appel aux experts, société civile, acteurs, élus ainsi qu’aux universitaires de passer à l’action.

Les 16 ateliers qui ont eu lieu durant la deuxième journée de l’événement ont permis de regrouper de nouvelles instructions. Tout d’abord, il est question de consolider les droits politiques dans la résolution des problèmes liés au climat au niveau régional. Vient ensuite la considération de l’Homme en tant qu’humain au niveau de la région dans les politiques liées au développement durable. Ceci sans négliger la parité du genre en encourageant la femme à la participation aux instances de décision au niveau local, surtout en matière d’affiliation et d’adaptation.

En termes de précarités liées au changement climatique, il serait temps d’encourager une approche inclusive. Ainsi, la capacité des acteurs locaux en matière d’intégration de la question climat sera renforcée. La région de Rabat-Salé-Kénitra travaillera également sur le renforcement de la capacité des acteurs locaux en matière d’intégration de la question climat en consolidant les instruments normatifs en matière de culture et de patrimoine.

Et pour faire un suivi efficace de la situation climatique, il est recommandé de cartographier les risques et les incidences liés aux pathologies. Ceci pour déterminer la cause des défaillances environnementales. La finalité étant d’aider la région à mieux se prémunir contre les effets néfastes des changements climatiques en matière sanitaire. Les acteurs sont appelés aussi à réglementer l’utilisation des pesticides au niveau de la région comme au niveau national. Il est également important de réduire la production des déchets par une collecte qui permet le tri des déchets organiques et inorganiques. La promotion de la filière de valorisation des déchets est également recommandée. Les acteurs de la région devront également travailler sur le renforcement des capacités des petits agriculteurs et aider les professionnels à s’adapter aux changements climatiques. En ce qui concerne le transport,  encourager celui en commun au lieu de l’individuel permettra de diminuer de manière efficace les émissions de gaz à effet de serre.

Maryem Laftouty

(journaliste stagiaire)

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