Proactivité, transversalité et réalisme : Miriem Bensaleh dévoile sa feuille de route

Proactivité, transversalité et réalisme : Miriem Bensaleh dévoile sa feuille de route

Depuis son élection à la tête de la CGEM, Miriem Bensaleh a promis d’innover et n’a pas hésité un moment d’entreprendre cet acte. Le commencement se fait par la nomination des organes de gouvernance de la confédération. Le premier conseil d’administration de Miriem Bensaleh, tenu mercredi 27 juin 2012, a dévoilé l’identité des membres cooptés de cette nouvelle mandature. La nouveauté est ressentie à tous les plans.
La CGEM intègre pour la première fois la parité au niveau de son arsenal. De même, le nombre des commissions bascule de 18 à 22 niches, prônant des thématiques diverses en faveur de «la promotion de l’acte d’entreprendre». La communication n’est pas en reste puisque pour la première fois dans l’histoire de la CGEM lui a été dédiée une cellule spécifique afin de promouvoir le dialogue et l’échange d’information tant bien au niveau interne qu’externe.
L’identification des 22 thématiques a plus d’une portée. La présidente de la CGEM assure que «ces 22 Commissions permettront à la confédération d’être directe et opérationnelle afin de toucher de près les problèmes internes et institutionnels dont souffre l’entreprise marocaine». S’axant sur une approche de proximité, les nouveaux membres du directoire de la CGEM œuvrent à maintenir l’indépendance de la Confédération qui se veut un élément de référence sur le plan économique. La dimension régionale se plante au cœur des intérêts de la CGEM.
Les actions prévues, dans ce sens, contribueront à soutenir les confédérations régionales afin de fournir une matière économique nécessaire au développement socio-économique régional. La coopération Sud-Sud est pour sa part placée en priorité. Le but étant de dynamiser le partenariat économique entre tous les pays du sud de la Méditerranée et de consolider la présence du Maroc dans cette zone. Proactivité et réalisme sont la devise du staff de Miriem Bensaleh. «Nous sommes du terrain et connaissons tous les besoins du tissu économique et notamment de la TPE qui se veut la colonne vertébrale de notre institution», précise Mme Bensaleh. En effet, le nouveau comité de la CGEM est conscient de la conjoncture actuelle et des enjeux qui s’y afférent. «On vit actuellement dans une situation de crise qu’on doit absolument gérer via la recherche des opportunités adéquates pour améliorer le climat de confiance dans le monde des affaires», souligne d’un ton déterminant Mme Bensaleh. La présidente de la CGEM qui s’engage a surpasser la situation d’attentisme dont témoigne le tissu entrepreneurial appelle à faire preuve de résolution et plus clairement de «courage politique». «Nos partenaires gouvernementaux sont comptables des engagements qu’ils ont formulés à l’égard de l’entreprise marocaine. On est limité par des délais très serrés. Donc, il est temps de livrer ce que nous avons promis», précise Mme Bensaleh. La CGEM, qui compte à ce jour 22 millions de dirhams de cotisation, se voit de plus en plus engagée, refuse l’intermédiation et opte pour la transversalité. Certes, les patrons se penchent sur de nouvelles opportunités, mais ne coupent pas les ponts avec ce qui a été précédemment approuvé. Le cas alors de la Vision 2020 qui sous l’égide de Meriem Bensaleh prendra une nouvelle allure. La présidente de la Confédération reviendra à la charge de ce dispositif avec plus de pragmatisme.
Miriem Bensaleh a promis, dans ce sens, de recontextualiser la Vision 2020 et la déployer à court et à moyen termes afin d’assurer la compétitivité requise au niveau entrepreneurial.

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