Programme de sauvegarde et de développement des oasis du Sud (POS)

Programme de sauvegarde et de développement des oasis du Sud (POS)

Quelque 710 projets ont été réalisés dans le cadre du Programme de sauvegarde et de développement des oasis du Sud (POS), pour une enveloppe de 27,90 millions de dollars.

Lancé en 2006 par l’Agence du Sud en partenariat avec le PNUD, dans l’objectif de réaliser le développement durable au niveau des provinces d’Assa-Zag, Guelmim, Tata, Tan Tan et Tarfaya, ce programme a vu la réalisation de plus de 710 projets, qui ont concerné 56 communes, dont 11 urbaines, et a permis la création de 5.585 postes d’emploi, portant sur les équipements collectifs, l’animation socio-culturelle, le soutien à la société civile, les infrastructures et les activités génératrices de revenus.

Ce chantier constitue une stratégie de développement durable de provinces, et ce à travers une série d’actions prioritaires dans le domaine de valorisation des potentialités culturelles et naturelles des différentes oasis cibles. Il se fixe également comme objectif la mise en place d’une démarche de développement durable, la lutte contre la pauvreté au niveau des régions ciblées, le renforcement des capacités des acteurs locaux, la valorisation des atouts et potentialités locaux, la restructuration des filières des principales productions du terroir et la création de postes d’emploi et de revenus. Ce programme global porte notamment sur le projet d’amélioration de la gestion des déchets solides, la mise en place de structures pour le tourisme oasien durable, le développement de l’aviculture du terroir et l’aménagement de la petite et moyenne hydraulique.
La mise en œuvre de ce programme intervient pour faire face aux déséquilibres écologiques qui menacent les oasis du Sud marocain, notamment la désertification, la dégradation du milieu naturel, la pollution, la prolifération de la maladie du Bayoud et la régression de la production des oasis.
Ce programme a défini, en outre, les défis et les contraintes dont souffrent ces oasis, notamment la salinité des sols, l’érosion et la rareté de l’eau qui engendre la dégradation oasienne. Le taux d’arbres productifs dans ces oasis ne dépasse pas les 40%. Ce programme vise également la préservation d’un système d’exploitation environnementale et durable, la mise en place d’un système vital pour l’agriculture au sein des oasis et ce, dans le cadre d’une approche participative entre les institutions de soutien, les communes rurales et urbaines, les agriculteurs, la société civile, les femmes et le secteur privé.

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