Propriété industrielle : H&H consulting et Inlex Africa scellent un partenariat

Propriété industrielle : H&H consulting et Inlex Africa scellent un partenariat

Les deux cabinets accompagneront  le développement africain des entreprises marocaines

Au Maroc, les entreprises ont développé une prise de conscience quant à la nécessité de protéger leurs propriétés industrielles et commerciales. Un comportement positif est observé dans ce sens, notamment en termes de dépôts de marques. Le Maroc figure dans ce sens au top 10 du classement de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI).

C’est autour de la propriété industrielle que le cabinet H&H consulting law firm et le cabinet international Inlex ont célébré leur partenariat. Les deux entités se sont récemment associées en vue d’accompagner la dynamique Sud-Sud, notamment celle enclenchée par le Maroc en Afrique subsaharienne. Une collaboration qui s’articule autour d’une triple expertise orientée Europe, Maghreb et Afrique. De par ce partenariat les deux cabinets H&H consulting et Inlex à travers sa structure africaine Inlex Africa s’engagent à accompagner leurs clients et les entreprises marocaines en quête de marchés porteurs et émergents.

Cet accompagnement se fera à travers une large palette de services qui leur assurera le bon développement de leurs activités dans la région. C’est en gros ce qui a été annoncé lors d’une rencontre tenue à cet égard lundi 24 avril à Casablanca. Intervenant dans ce sens, Hicham Chorfi, fondateur du cabinet H&H consulting, a indiqué que «l’investissement, l’innovation, la créativité et la propriété industrielle apportent des promesses en termes de croissance, de développement économique et d’échanges commerciaux». Pour sa part, Franck Setoul, fondateur d’Inlex Africa a affirmé que «la maîtrise qu’a acquise son cabinet en termes d’exigences des marchés africains, notamment dans le domaine de la protection intellectuelle et industrielle, permettra de garantir la protection, la sauvegarde et la garantie des efforts commerciaux et économiques des entreprises marocaines quel que soit le domaine d’activité».

En effet, la propriété industrielle est considérée aujourd’hui comme l’un des principaux leviers de l’investissement, à savoir un mécanisme indispensable au développement des entreprises et à la pérennité de leurs activités. «Quand on prend les grands produits et grands services qui se vendent le plus on découvre que la part de l’immatériel dans la création de valeur est beaucoup plus grande. Cette part immatérielle a besoin d’être protégée», explique pour sa part Adil El Maliki, directeur général de l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC). Invention, innovation technologique, signes distinctifs et marques ont besoin d’être valorisés, d’où la nécessité de les protéger via un mécanisme de propriété industrielle et commerciale. «Il faut faire en sorte que la protection se fasse dans les meilleurs standards assurant ainsi l’exportation de ces services tout comme les biens matériels», précise M. El Maliki. Au Maroc, les entreprises ont développé une prise de conscience quant à la nécessité de protéger leurs propriétés industrielles et commerciales. Un comportement positif est observé dans ce sens, notamment en termes de dépôts de marques.

Le Maroc figure dans ce sens au top 10 du classement de l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI). Il occupe ainsi la 1ère place  au niveau africain et la 8ème au niveau mondial.  Malgré ce grand pas franchi par le Maroc qui en 2016 a célébré le centenaire de la propriété industrielle et commerciale, des efforts restent à faire, notamment au  niveau africain. L’heure est à la création de synergies Sud-Sud, notamment en informant davantage sur les modalités à adopter et en simplifiant les procédures.

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