Rencontres intercontinentales : Quand Attijariwafa bank fait rencontrer l’Est et l’Ouest de l’Afrique

Rencontres intercontinentales : Quand Attijariwafa bank fait rencontrer l’Est et l’Ouest de l’Afrique

Attijariwafa bank lance son VIème Forum international Afrique Développement sous la thématique «Quand l’Est rencontre l’Ouest». Pendant deux jours à Casablanca, 1.500 opérateurs sont attendus représentant 30 pays différents. L’agenda 2019 contient, également, le lancement du Club Afrique au Caire, en Egypte, au mois de mai, et une conférence à Nouakchott en Mauritanie, au mois de juin. Les préparatifs vont bon train, sous l’égide de la Fondation Al Mada qui porte impact positif dans son ADN. Les détails de tout un arsenal au service de la RSE.

«Le Forum international Afrique Développement a émergé à travers la stratégie continentale portée par la SNI qui est l’actuelle Al Mada». L’ introduction de Mohamed El Kettani, président d’Attijariwafa bank, est inhérente à la conférence de lancement du VIème Forum International Afrique Développement qui se tiendra les 14 et 15 mars prochain à Casablanca. Placée sous le Haut patronage de SM le Roi Mohammed VI, cette édition a choisi comme thème «Quand l’Est rencontre l’Ouest». Une thématique qui entend mettre en exergue la problématique de l’intégration régionale et des enjeux de croissance du continent. «Le forum s’est imposé en tant que plate-forme d’échanges entre les différents pays africains», assure le président de la première banque privée au Maroc. Mohamed El Kettani rappellera le contexte géostratégique, lié au fait que sur les 5 continents, l’Afrique est au cœur de l’attention car c’est le seul continent qui affiche des taux de croissance et un pilier démographique confirmé par une projection de 3 milliards d’Africains, d’ici 2050. Son urbanisation de plus en plus prononcée sous-entend, par ailleurs, un besoin en infrastructures.

La classe moyenne devrait représenter 40% des ménages, d’ici 2020 pour une population urbaine  estimée à 470 millions. Tous ces indicateurs induisent une nécessité de valoriser la matière première à travers deux secteurs phares, à savoir l’industrie et l’agriculture.

Les paramètres ont été étudiés et décryptés par des think tanks. L’évolution du PIB industriel Afrique le confirme. Cet indicateur est passé de 408 milliards de dollars en 2005 à 500 milliards de dollars en 2015 pour atteindre selon les pronostics les 930 milliards de dollars en 2025. Tout ceci est porté par un marché de consommation en croissance. Les besoins en énergie, logistique et transport sont réels car sans ces trois pôles d’activité, l’industrialisation ne peut être satisfaite. Le tableau ainsi brossé par le président de la banque justifie un tel événement qui permet de drainer les investissements, de valoriser l’innovation et de mettre en relation les hommes d’affaires de telle sorte à créer de la valeur ajoutée dans le continent dans une logique de coopération Sud Sud. Pour cette VIème édition, les organisateurs tablent sur 1.500 opérateurs économiques et institutionnels internationaux de plus de 30 pays.

Pour rappel, les 5 précédentes éditions ont permis de générer 3.000 membres, 10 missions sectorielles, 200 chefs d’ entreprises au service de la plate-forme. «L’objectif de cette nouvelle édition à l’instar des précédentes est de connecter et soutenir les membres dans le développement de leur business», explique Mouna Kadiri, directrice du Club Afrique.

Pragmatisme et impact sont les mots d’ordre véhiculés par les porteurs du projet et qui s’expriment à ce niveau, dans la mise en relation B to B et le marché de l’investissement. «La concrétisation d’opportunités étant la finalité du processus», précise Mme Kadiri pour confirmer cette préoccupation première d’impact qui fait partie de l’ADN du bailleur de fonds, en l’occurrence la holding Al Mada. Concrètement, les participants à la VIème édition du forum s’emploieront à examiner les ressorts de l’intégration intra-régionale en termes de création de valeurs et d’opportunités à travers les 4 plénières animées par des experts.

L’organisation préalable de rendez-vous B to B fait partie des services proposés lors du forum. Un espace «marché de l’investissement» est prévu. Il sera représenté, cette année, par 8 pays (Cameroun, Côte d’Ivoire, Egypte, Éthiopie, Kenya, Mali, Maroc, Rwanda). Chacune de ces délégations officielles devant présenter les plans nationaux de développement et les banques de projets d’investissement. Un service pour participer aux rendez-vous B to G sera également disponible à la demande du participant. Enfin, l’organisation des trophées de la coopération Sud-Sud permettra de créer l’émulation entre des jeunes porteurs de projets. Pour rappel, depuis sa création, l’événement a rassemblé 7.500 opérateurs de 36 pays. Il a généré plus de 17.000 rendez-vous d’affaires. Dans la foulée, le top management de la banque inaugurera le 12 mai prochain le Club Afrique Développement Égypte. Le 3 juin prochain, une conférence multisectorielle sera organisée à Nouakchott en Mauritanie. Tout ceci démontre la réelle volonté de la banque de poursuivre ses efforts dans l’intégration intercontinentale. Le soutien de la Fondation Al Mada le permet et signe la volonté du groupe de s’inscrire dans une politique RSE dépassant les frontières et résolument tournée vers le reste de l’Afrique. Édifiant.

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