Renforcement de l’aquaculture au Maroc: Clôture du jumelage institutionnel avec la France

Renforcement de l’aquaculture au Maroc: Clôture du jumelage institutionnel avec la France

Il s’inscrit dans le cadre du programme «Réussir le Statut avancé», financé par l’Union européenne et géré par le ministère de l’économie et des finances. Le coût de financement s’est établi, pour sa part, à 2,8 millions de dirhams.

La clôture du jumelage a eu lieu officiellement lundi à Rabat, et ce sous la présidence de Zakia Driouich, secrétaire générale du département des pêches maritimes, et Rupert Joy, ambassadeur chef de la délégation de l’Union européenne au Maroc. A l’ordre de la rencontre : le bilan des 8 mois de coopération.

Au total, 17 experts français ont été mobilisés dans le cadre de ce jumelage partageant ainsi avec leur homologue marocain leur expérience en économie et en ingénierie aquacole. «Ce partage s’est fait à travers l’organisation d’ateliers et de séminaires, l’accueil de voyages d’études ainsi que des missions d’expertise et des séances de formation-action», relève-t-on du communiqué de l’Union européenne. Ainsi, la période allant de mars à octobre 2015 a connu le déroulement de 25 missions d’expertise au Maroc et de 3 voyages d’études en France. De même, la période de jumelage a connu la visite de 21 sites industriels, 5 centres de formation et 4 laboratoires de recherche.

«Le but étant de renforcer la capacité de l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (Anda) pour le développement durable au Maroc. Le jumelage s’est articulé autour de cinq composantes, à savoir : l’ingénierie aquacole, le financement des projets aquacoles, l’accompagnement des porteurs de projets, la traçabilité et la labellisation des produits aquacoles ainsi que les aquacultures de demain», apprend-on de la Commission européenne.
Le jumelage a connu la tenue d’un atelier de prospective auquel ont participé 7 ministères et 2 hauts commissariats, aboutissant ainsi à la sélection d’orientations nationales pour le développement des aquacultures durables.

Notons que les activités en France et au Maroc ont fait l’objet d’un rapport de mission détaillé et d’une production documentaire sous forme de guides de bonnes pratiques, de modules de formation, d’analyse comparative de réglementation ou de synthèse.

La Commission européenne indique qu’il s’agit «de la mise en place d’un projet de dispositif de soutien destiné à accompagner de manière significative et pérenne la montée en puissance des investissements d’entreprises aquacoles marocaines, avec une estimation détaillée des coûts d’investissement au Maroc par type de production aquacole envisagée ».

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