Reportage: Une balade dans la Zone Bleue

Décideurs, experts, professionnels, scientifiques, journalistes et chercheurs. Ils sont tous à Marrakech pour la réalisation d’un objectif : passer à l’action et concrétiser l’Accord de Paris.

Et c’est au village de la COP22 qu’ils sont accueillis depuis lundi 7 novembre. Le site de Bab Ighli, abritant l’événement, s’étend sur une superficie de 300 000 m². Ce vaste espace est partagé entre deux zones distinctes. La Zone Verte, qui est ouverte à la société civile, et la Zone Bleue dont l’accès s’avère beaucoup plus restreint. Cette dernière comporte deux grandes salles plénières où se tiennent les conférences les plus importantes de l’événement avec une allée centrale qui donne accès aux cinq autres tentes où se sont rassemblés les participants venus de partout dans le monde. A l’entrée, un contrôle de sécurité strict veille au grain. Sur la droite de l’allée principale, se dressent cinq grandes tentes réservées aux délégations des offices et pavillons.

La premières depuis l’entrée est réservée au Maroc, l’Ethiopie, le Gabon, la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Sénégal et la Tunisie. Des stands sont mis en place dans chaque pavillon afin d’exposer les idées et solutions apportées par les différents pays. Suivie par les Etats Unis d’Amérique, le Canada, le Brésil, le Mexique, la Nouvelle-Zélande, … et le reste des pays du continent américain au niveau de la seconde tente. Le troisième espace est réservé aux pays du Golfe, alors que le quatrième et le cinquième sont occupés respectivement par les pays européens et enfin l’Asie.  Du côté gauche de l’allée principale, une exposition de philatélie, ainsi que de dessins résultats des concours organisés en marge de la COP22, et une exposition photos rappelant les effets néfastes des changements climatiques sur la faune , la flore et l’humanité. Le reste des espaces est réservé à la presse et à la restauration. La diversité des nationalités ne fait qu’embellir une ambiance «green»  également très présente. Des stands en bois, des toilettes écologiques mobiles, des arbres et des plantes tout au long de l’allée, en plus des précipitations de ces deux derniers jours, rappellent parfaitement la fraîcheur d’une nature saine marquée par les teintes de la terre, l’eau et la végétation. 

Maryem Laftouty

( Journaliste Stagiaire)

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