Safari Parc, un nouveau pôle d’attraction zoologique à Agadir

Safari Parc, un nouveau pôle d’attraction zoologique à Agadir

Si les pôles d’animation et d’attraction ont toujours fait défaut à la destination, aujourd’hui la donne commence à changer. Après l’ouverture du Crocoparc, la ville d’Agadir s’apprête à se munir d’un «Safari Parc». Ce parc zoologique dont le coût global est estimé à 42,5 millions de dirhams (MDH) est programmé dans la commune de Drarga.

Un accord de principe a été donné aux porteurs du projet de la part des responsables régionaux des Eaux et Forêts, en attendant d’avoir l’aval de la direction nationale. Les coûts de mise en place de ce projet se répartissent en trois volets. Les travaux de construction et d’aménagement d’espaces verts s’élèvent à 32 MDH alors que l’enveloppe budgétaire accordée aux espèces animalières est de 8 MDH.

Les travaux d’aménagement des lacs et cours d’eau ainsi que l’installation du système de goutte-à-goutte nécessiteront, eux, 2,5 MDH, selon les estimations des porteurs du projet. Par ailleurs, la réalisation de ce projet permettra la création de 120 emplois. Ainsi, le Safari Parc est prévu sur un site de 20 ha.

Ledit projet englobe un zoo avec des espèces animalières et différentes espèces d’oiseaux, une ferme pédagogique, un jardin potager, une infirmerie dédiée aux soins prodigués aux animaux ainsi qu’un amphithéâtre qui sera l’espace central du parc où des spectacles seront donnés par des animaux dressés. Par ailleurs, les porteurs de ce projet prévoient également la mise en place d’une composante hôtelière avec des écolodges sur pilotis, un mini-golf, une aire de pétanque, une aire de tir à l’arc, des espaces de paint-ball, cour de tennis et des piscines.

Le délai de réalisation de ce projet est de trois ans après obtention des autorisations nécessaires. Le projet a été accepté par la commission d’investissement mais seule une réponse positive de la part de la direction nationale des Eaux et Forêts permettra de donner jour à ce nouveau parc zoologique.

Ceci étant, le premier engagement à honorer par les porteurs de ce projet sera la protection de tout l’arganier déjà existant sur les 20 hectares  qui seront attribués au Safari Parc.

L’étude de faisabilité du projet prévoit également, dans la composante écologique, l’adoption d’actions de préservation de l’environnement via la limitation de l’utilisation des produits toxiques, la mise en place du système du tri sélectif, l’utilisation préférentielle de matériaux recyclés ainsi que l’application des règlements en matière d’eau et de conservation des sols et le développement des sources énergétiques alternatives.

La commune de Drarga qui héberge déjà le Crocoparc serait de ce fait la nouvelle zone d’attraction qui complète et diversifie l’offre touristique de la ville d’Agadir.

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