Secteur privé : Cap sur le continent

Secteur privé : Cap sur le continent

Plusieurs entreprises marocaines font le pari de l’Afrique pour se développer à l’international

Les entreprises marocaines s’implantent de plus en plus dans les pays africains. Du secteur bancaire aux télécommunications, en passant par les assurances et les solutions monétiques, le secteur privé voit grand pour le continent. Dans ce sens, le groupe du Crédit Agricole est l’une des banques marocaines les plus impliquées à l’échelle continentale. Une implication qui a permis au groupe de remporter l’un des prix les plus prestigieux en Afrique. En effet, le Crédit Agricole a été primé par l’Association des institutions africaines de financement du développement (AIAFD) qui l’a reconnu en tant que meilleure institution de financement du développement en Afrique en 2017.

Le groupe est arrivé en tête des 33 meilleures institutions de financement et de développement les plus performantes et occupe ainsi la 1ère position au tableau d’honneur AIAFD 2017, relatif aux normes, dispositifs prudentiels et systèmes d’évaluation de l’AIAFD. Sa filiale Tamwil el fellah a également été primée en tant que 3ème meilleure institution de financement et du développement en Afrique en 2017. Pour sa part, l’Office Chérifien des Phosphates (OCP) reste très impliqué en Afrique. En plus des mégaprojets lancés il y a quelque temps au Nigéria et en Ethiopie pour la production et la commercialisation d’engrais, OCP reste également très engagé dans le domaine de développement dans plusieurs pays. Dans ce sens, l’Office vient de lancer en partenariat avec le ministère burkinabé de l’agriculture, l’OCP School Lab.

La campagne pilote, lancée officiellement ce 16 février, vise à former 2.000 agriculteurs aux bonnes pratiques agricoles, et ceci, afin de les aider à augmenter les rendements de leurs récoltes. Composé d’une école itinérante et d’un dispositif digital, le programme OCP School Lab est un programme de formation unique en son genre. L’accompagnement des agriculteurs se fait notamment à travers des sessions de sensibilisation aux bonnes pratiques agricoles, correspondant aux cultures dominantes des régions où ils se trouvent – c’est le cas du maïs pour le Burkina Faso. De plus, l’application mobile de conseil en fertilisation permet de réaliser en temps réel un diagnostic de la fertilité des sols et de fournir des recommandations de formules d’engrais pour les cultures de la région. Pour rappel, le programme OCP School Lab a déjà été lancé dans 5 pays africains (Nigéria, Togo, Ghana, Côte d’Ivoire et Kenya) auxquels vient s’ajouter aujourd’hui le Burkina Faso.

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