Souss-Massa : Les acteurs économiques formés à la gestion du risque de change

Souss-Massa : Les acteurs économiques formés à la gestion du risque de change

Une initiative de la Chambre de commerce, d’industrie et de services

La Chambre de commerce, d’industrie et de services Souss-Massa (CCISSM) a organisé récemment une formation sous le thème «Gestion du risque de change : vision des salles de marchés». Cette formation, orientée pratique, a permis aux participants de comprendre et de maîtriser le mode de fonctionnement des différents produits de couverture (risque de change) proposés par les salles de marchés au Maroc comprendre le mécanisme de cotation/pricing des différents produits de couverture proposés par les salles de marchés, acquérir une approche pratique de la mesure et de la gestion du risque de change, et savoir quand et comment choisir le bon instrument de couverture.

Elle vise aussi à donner une approche pratique de la mesure et de la gestion du risque de change en mettant l’accent sur les stratégies de couverture.

La première journée a été marquée par la présentation du contexte international et l’organisation des salles de marchés au Maroc, et le marché de change marocain et son  mode de fonctionnement, alors que la deuxième journée a été consacrée aux ateliers pratiques et étude de cas concrets. D’après les initiateurs de cette formation, le marché de change au Maroc a connu ces dernières années une sophistication considérable. Les banques et les institutions financières marocaines proposent de plus en plus de produits «structurés» (faisant appel à des produits optionnels parfois exotiques) à leurs clients désireux d’une couverture contre le risque de change.

Ces produits de couverture complexes sont souvent des «boîtes noires» pour leurs acquéreurs. Ces derniers doivent être formés et accompagnés pour mieux comprendre et surtout pour mieux gérer ce type de produits. D’autre part, le Maroc est en train de conforter son statut de pays émergent et par conséquent, sa politique économique et monétaire doit s’adapter à cette nouvelle donne, le changement de son panier de devise et sa volonté affichée de «libéralisation du dirham» ne sont que les prémices d’un long processus d’ouverture économique et monétaire sur l’économie internationale, ce qui nécessitera bien évidemment un accompagnement qui permettra aux acteurs économiques locaux de mieux appréhender cette transition économique.

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