Tanger est classée 4ème en matière de projets bénéficiaires de Moussanada

Tanger est classée 4ème en matière de projets bénéficiaires de Moussanada

C’est ce qui a été affirmé lors des Escales des managers organisées, dernièrement, à Tanger. Initiée par la Fédération du commerce et services de la CGEM, cette rencontre, qui vient d’avoir lieu après les trois autres tenues à Marrakech, Casablanca et Meknès, s’est focalisée sur les enjeux de la mise à niveau et de l’excellence opérationnelle ainsi qu’un éclairage sur le financement au Maroc.

«C’est une sorte de focus group, tenu pour soulever les vraies questions auxquelles sont confrontés particulièrement les dirigeants des PME», a affirmé le président de la Fédération du commerce et services de la CGEM, Khalid Dahami.

Les travaux de cette manifestation ont été marqués, lors de la séance d’ouverture, par la présentation des différents programmes de soutien au financement des PME, dont l’objectif principal est de promouvoir le tissu entrepreneurial au Maroc. Il s’agit, entre autres, des deux produits majeurs, à savoir Imtiaz et Moussanada, qui sont mis en œuvre, depuis 2010, par l’Agence nationale pour la promotion de la PME (ANPME).

Les entreprises tangéroises continuent de déplorer la complexité des critères d’éligibilité pour adhérer à ces programmes de soutien, surtout que leur adhésion à ce type de produits reste très faible.

A l’exception de Moussanada, de laquelle ont bénéficié quelque 51 entreprises tangéroises, et ce, pendant la période allant de 2010 à 2013. Ce qui a permis à Tanger d’occuper la quatrième place concernant l’ensemble des projets bénéficiaires de ce programme au Maroc.
Intervenant à cette occasion, Anas Elfantroussi, expert auprès d’AQM-Association de la qualité et du management, a indiqué que les programmes de mise à niveau des entreprises visent à renforcer la compétitivité d’entreprises nationales dans un contexte d’ouverture des frontières et de concurrence accrue.

Ayant des contraintes d’ouverture légèrement décalées dans le temps par rapport à la Tunisie, «il en résulte un décalage dans la mise en place d’instruments de soutien aux entreprises», a-t-il tenu à préciser.

Les participants à cette manifestation ont traité de différentes problématiques entravant l’accès au financement des entreprises, dont le manque de transparence financière de la PME. «Un certain nombre de dispositions légales a été mis en place, depuis plusieurs années, pour pouvoir aller vers une grande transparence financière», a souligné Mohamed Ben Mokhtar, président de la commission juridique et fiscale de la CGEM-Nord.

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *