Tourisme et industrie : Le fer de lance

De l’avis des milieux d’affaires et des institutionnels, le rôle de la commission interministérielle des investissements dans la relance de l’activité économique est incontestable. Son grand mérite est de participer activement aux efforts visant à combler la lourdeur administrative dans le traitement des dossiers d’investissements. Mais elle n’est pas la seule à activer les projets de relance. Créé il y a deux ans, le Fonds Hassan II pour le développement économique et social s’avère également un outil incontournable pour le financement de projets fédérateurs et la création d’emplois. Il s’agit là de tout un arsenal accompagné par le gouvernement pour promouvoir les investissements.
Une chose est sûre : Que ce soit le cas pour la commission interministérielle des investissements ou pour le Fonds Hassan II, le bilan est plus qu’encourageant. En effet, depuis sa création, la commission a approuvé 171 projets d’investissement dans plusieurs secteurs d’activité et dont l’enveloppe globale s’élève à 69,27 milliards de DH, relève le ministère de l’Economie sociale, de la PME, de l’Artisanat, chargé des Affaires générales du gouvernement. Ce qui s’est traduit par la création de 78000 postes d’emplois. La commission ne se relâche pas pour autant. Lundi 25 mars, ses membres ont approuvé des projets et des conventions d’investissement dans les secteurs touristique et industriel d’un montant de l’ordre de 2,07 milliards de DH. Ces investissements devraient générer plus de 4000 emplois stables. Un communiqué du ministère des Affaires générales précise qu’au niveau du tourisme, le montant réservé est de l’ordre de 1,66 milliard de DH (création de plus de 3800 emplois stables). Cette enveloppe concerne la réalisation des infrastrucutures hors-site nécessaires à la réalisation de ces projets touristiques.
Concernant le volet industriel, la commission a approuvé deux projets de conventions d’investissement industriel d’un montant global de quelque 413 millions de DH (230 emplois stables). Le premier projet porte sur la fabrication de boîtes de conserve métalliques. Le second est relatif à la réalisation, en sous-traitance, d’une unité de mécanique de précision dans les secteurs automobile et électronique.
Si aujourd’hui le tourisme et l’industrie ont bénéficié du soutien de la commission, cela témoigne de la volonté manifeste de booster ces secteurs. Mais, ils ne sont pas les seuls ayant la cote auprès de la commission. Des projets d’investissements dans les technologies de l’information et de la communication ont déjà eu l’aval de la commission.

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