Tourisme : Le Maroc veut attirer les Québécois vers ses plages

Quelque 36 000 touristes canadiens (dont 80% de Québécois) ont voyagé au Maroc en 2005. L’ONMT veut en accueillir 70 000 en 2010. Les Canadiens visitent surtout le Maroc au printemps et en automne, alors que les températures maximales moyennes se situent autour de 22 à 26 °C à Agadir et de 20 à 24 °C à Casablanca. «Actuellement, les Québécois en voyage au Maroc effectuent surtout des circuits. Nous voulons les inciter à compléter leur séjour par une semaine à la plage», déclare Rachid Maâninou, directeur des marchés internationaux de l’Office national marocain du tourisme (ONMT).
C’est que le Maroc est en train de construire six grandes stations balnéaires qui augmenteront sa capacité d’accueil de 52 500 chambres d’hôtel.
«Nous avons 3500 kilomètres de côtes et, jusqu’à présent, nous n’en utilisions vraiment que six: la plage d’Agadir», explique Rachid Maâninou qui était de passage à Montréal la semaine dernière. Il était venu inciter les grossistes québécois à inclure davantage de séjours balnéaires dans leur programmation.
Construite au bord de la Méditerranée, la première de ces nouvelles stations, Saïdia, aura une capacité de 28 000 lits. Un premier hôtel, géré par la chaîne espagnole Barcelo, y ouvrira ses portes le printemps prochain.
Mogador, station conçue sur le modèle de l’ancienne médina de la ville voisine d’Essaouira, accueillera des touristes en 2008. Développée par le groupe français Accor, qui la dotera de 10 500 lits, ce sera une station "haut de gamme" où on retrouvera plusieurs petits hôtels-boutique de 50 à 100 chambres. Les autres stations, qui ouvriront plus tard, sont Lixus (12 000 lits, au sud-ouest de Tanger), Mazagan (7600 lits, près d’El Jadida, qui sera mise en valeur par les propriétaires du fameux Atlantis, aux Bahamas), Taghazout (21 000 lits, près d’Agadir) et Plage Blanche (un produit « désert et plage » de 26 000 lits, au sud d’Agadir). Parallèlement à ces investissements sur le littoral, le Maroc accroîtra également la capacité hôtelière des principales villes touristiques. Les autorités ont aussi lancé un plan de développement de l’offre en milieu rural (sur le mode des gîtes à la ferme).

Source : Agences

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