Tourisme : Les indicateurs continuent de grimper

Tourisme : Les indicateurs continuent de grimper

Le Maroc continue d’être une destination prisée pour les voyageurs du monde.  Ils étaient 3,37 millions de touristes ayant visité le Maroc les quatre premiers mois de l’année.

Elles se sont nettement consolidées au quatrième mois de l’année. Les recettes voyages ont affiché une croissance à deux chiffres comparée à la même période de l’année précédente. Aux dernières statistiques, l’activité touristique des non-résidents aurait généré à fin avril des recettes de l’ordre de 21,1 milliards de dirhams alors qu’elles se situaient autour de 17,9 milliards de dirhams une année plus tôt. L’additionnel de 3,2 milliards de dirhams observé représente une évolution de l’ordre de 18,2%. Les dépenses voyages ont pour leur part légèrement progressé se consolidant de 439 millions de dirhams. De ce fait, la balance voyages ressort excédentaire de 15,90 milliards de dirhams contre 13,1 milliards de dirhams l’année dernière, soit une hausse de 21,4%. 

La performance relevée est tirée par l’effervescence de l’activité touristique. Le Maroc continue d’être une destination prisée pour les voyageurs du monde.  Ils étaient 3,37 millions de touristes ayant visité le Maroc les quatre premiers mois de l’année. Ces arrivées s’inscrivent en hausse de 12% comparé à fin avril 2017. Selon l’Observatoire du tourisme, le Maroc a accueilli depuis le début de l’année 1,2 million de Marocains du monde et 2,17 millions de touristes étrangers de séjour (+19%). En effet, les principaux marchés émetteurs ont vu leurs arrivées à destination du Maroc grimper durant les quatre premiers mois. Ainsi, les arrivées en provenance de l’Italie se sont améliorées de 18% au moment où les arrivées du marché allemand se sont améliorées de 14%.

Le flux des touristes français ayant séjourné au Maroc durant les quatre premiers mois s’est apprécié de 11% au moment où ceux du Royaume-Uni et la Hollande ont progressé de 10 % chacun. Les nuitées ont pour leur part suivi la même cadence. L’Observatoire du tourisme relève à cet effet une amélioration de 10%, soit 7,53 millions de nuitées réalisées au niveau des établissements d’hébergement touristiques classés et un taux d’occupation de l’ordre de 46%. Cette progression résulte d’une hausse de 13% des nuitées des touristes non-résidents et de 4% de celles des résidents. Marrakech et Agadir continuent de rafler les plus grosses parts. Ces principaux pôles ont généré 61% des nuitées touristiques à fin avril. Les hôteliers de Marrakech ont enregistré sur ladite période 2,77 millions de nuitées en amélioration de 12% par rapport à l’année passée, soit un taux d’occupation de 59% et une durée moyenne de séjour de 3,1 jours. Au niveau d’Agadir-Taghazout, les nuitées réalisées au niveau des établissements d’hébergement touristiques ont progressé de 8%, soit 1,75 million de nuitées et une durée moyenne de séjour atteignant les 5,2 jours. Une performance soutenue a été également observée au niveau des autres villes du Royaume.
La ville de Fès a vu ses nuitées se consolider de 25%.


Il en est de même pour Tanger où les hôteliers ont relevé une hausse de 12%
des nuitées. Au niveau de Rabat, cette hausse est estimée à 13%.

Activité voyage : La reprise attendue cet été

La saison estivale s’annonce plutôt bonne.  Nombreux sont les professionnels qui augurent d’une reprise de l’activité touristique. Une ambition portait également par l’émergence de nouveaux marchés à forte croissance tel que la Chine dont les touristes sont fervents de circuits. Maillon important de cette chaîne, les agents de voyages restent optimistes quant au développement du secteur.

Un baromètre de conjoncture a été livré récemment par l’Association régionale des agences de voyages de Casablanca- Settat  (ARAVCS) confirme ce constat. Presque 60% des agences ayant pris part à ce sondage pensent réaliser une croissance en 2018, et ce malgré la forte concurrence que connaît leur segment. L’émergence de plates-formes internationales met en péril l’activité de l’agent de voyage et ce compte tenu de la commercialisation d’une offre sans autorisation légale. L’impact est lourd. Les voyagistes relèvent dans ce sens un coût de 350 millions de dirhams émanant de cette rude concurrence.

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