Tramway: Alstom entend reprendre la maintenance

Tramway: Alstom entend reprendre la maintenance

C’est hier, mardi 19 juillet, qu’Alstom Maroc a annoncé sa nouvelle stratégie dans le domaine de l’industrie ferroviaire, lors d’une conférence tenue à Casablanca. Une occasion pour la multinationale d’annoncer son ambition de reprendre la maintenance des tramways, dont le contrat a été rompu en 2014.


Lors de cette rencontre, le nouveau visage d’Alston, en l’occurrence Brahim Soua, a été dévoilé. Président- directeur général d’Alstom Maroc depuis avril dernier, celui-ci a annoncé que plusieurs changements stratégiques sont prévus et dont la plupart visent une intégration du marché ferroviaire au Maroc et qui s’inscrivent dans un esprit de durabilité. Le nouveau dirigeant a également annoncé l’éventuelle reprise de la maintenance des tramways de Casablanca, dont le contrat a été rompu en 2014. Selon Brahim Soua,  «l’arrêt du contrat avec le gouvernement était une solution temporaire favorable pour les deux acteurs suite à des divergences techniques». D’autre part, l’entreprise mondiale compte investir davantage dans la formation de main-d’œuvre locale, estimée actuellement à 94%.

«Concernant le développement des ressources de haut niveau au Maroc, nous agissons sur deux volets. Le premier consiste à renforcer notre partenariat avec les écoles d’ingénierie marocaine. On continue par ailleurs à contribuer au développement des ingénieurs au Maroc en octroyant des bourses et des opportunités de stage», annonce le nouveau PDG.

Le développement du capital humain mis à part, Alstom Maroc compte contribuer en force à l ‘évolution des achats sur le marché local toujours en termes d’industrie ferroviaire. A ce titre, plus de 300 fournisseurs ont été prospectés, dont 22 sont jugés qualifiés aux normes ferroviaires. L’export serait également envisageable vu que 175 millions d’euros d’achats ont déjà été exportés, à fin 2015 vers des sites d’Alstom en Europe. In fine, la nouvelle stratégie vise à installer Alstom de façon durable au Maroc, et à construire un environnement solide qui lui permettra de pérenniser.

Maryem Laftouty
 (journaliste stagiaire)

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