Transition énergétique : Le Maroc décline sa stratégie à Copenhague

Transition énergétique : Le Maroc décline sa stratégie à Copenhague

Lors d’un forum international qui s’est ouvert lundi à Copenhague, le Maroc a exposé, en présence de responsables politiques et des représentants du secteur privé d’une trentaine de pays, sa stratégie pour réussir la transition énergétique.

Le directeur de l’Agence marocaine pour le développement des énergies renouvelables et de l’efficacité énergétique (Aderee), Said Mouline, a indiqué que le Royaume du Maroc a opté pour une politique très volontariste en matière d’énergies renouvelables en vue de réduire sa dépendance des énergies conventionnelles et de stimuler le suivi d’une économie verte.

Intervenant au cours d’une session sur les partenariats public-privé au Global Green Growth, dans la capitale du Danemark, Copenhague, Said Mouline a ajouté que les importants pas franchis par le Maroc dans ce domaine sont le fruit d’efforts notables en matière de législation, de réglementation et d’incitation nécessaire pour stimuler le secteur. D’autres atouts viennent renforcer la visibilité et la transparence du Maroc pour l’expansion du secteur, notamment le financement, l’intégration industrielle, et le renforcement des compétences. Le directeur de l’Aderee a également rappelé que des programmes et projets solaires et éoliens ont vu le jour ces dernières années au Maroc.

Said Mouline, qui tient les commandes du pôle partenariat public-privé du comité national du pilotage de la COP22, a saisi l’opportunité du forum international pour évoquer l’importance de cette messe mondiale prévue en novembre prochain à Marrakech pour donner corps à l’accord mondial sur le climat et de favoriser le rôle important que doit jouer le secteur privé par le biais des entreprises en particulier afin d’accompagner et faire réussir la transition vers l’économie verte.

Said Mouline a indiqué dans ce sens que le rôle du secteur privé, y compris dans les pays de Sud, est primordial dans cette transition verte, compte tenu des opportunités d’investissement et de partenariat offertes tant avec les secteurs publics qu’avec la société civile. Organisé par le Danemark en 2001, le forum international «Global Green Growth» se constitue en plate-forme mondiale qui réunit plusieurs pays du globe, et qui offre l’opportunité, selon les organisateurs, de créer des partenariats public-privé innovants dans l’économie verte afin de promouvoir le développement des écosystèmes verts à l’échelle locale et mondiale.

Mounir Bassy (avec MAP)

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *