Un financier sentimental

Aujourd’hui, Moustafa a trouvé sa voie. Il attribue ses dons à l’éducation « évolutive, très libérée, sans pression et avec beaucoup de complicité et d’écoute», de ses parents. C’est ainsi que déjà tout petit, Moustafa a pu donner libre cours à ses passions. Né à El Jadida, le 25 août 1960, Moustafa Bel Khayate reste au Maroc jusqu’à l’âge de 8 ans. Suite à une mutation de son père au Sénégal, il demeurera 15 ans dans le pays du mafé.
Et c’est le départ pour la France en 1982. Notre jeune passionné, son bac en poche, part à Paris et décroche une maîtrise d’économie à Paris X, à Nanterre. Dans la ville lumière, Moustafa paie ses cours en jouant de la guitare.
Dans sa course aux défis, la spéculation prend le relais. Moustafa fait un exploit en 1987, à son 1er championnat en bourse, organisé par le journal « La vie française». A la même époque, il est le 1er Marocain à participer à un concours international de chasse sous-marine à Dakhla. Durant la même année, il se marie ; il aura, avec sa 1ère femme 2 enfants. Mais si sa vie professionnelle est sans nuage, sa vie privée s’assombrit en 1992. Il divorce. Pour autant, Moustafa ne cesse de concourir comme en 1994, avec le championnat international de salsa à Paris où il obtient la 1ère place qualitative. Direction, les Caïmans au bras d’une cubaine… Pour lui, obtenir le 4ème prix à ce concours reste l’une de ses plus grandes fiertés. En 1995, une société de gestion de fortune, basée en Suisse l’engage. Véritable aubaine pour lui, il apprend les ficelles du métier et suit une formation soutenue sur le marché financier.
4 ans plus tard, sa vie prend un tournant capital. En effet, à l’issue du championnat de trading, «Gérer 20000 dollars», organisé par l’Association des Traders internationaux de Genève, d’octobre 1998 à avril 1999, il reçoit le 1er prix. En outre, c’est la 1ère fois dans l’histoire de la bourse, qu’un Arabe remporte ce prix sur plus de 50000 participants du monde entier. 20000 $ auront été nécessaires pour participer à cette épreuve réelle ; un montant que Moustafa obtient en lançant un appel de soutien sur la «Bel Khayate Newsletter», papier de conseil en bourse, qu’il diffuse sur son site Internet. Et justement, parmi ses lecteurs réguliers, Nickie Wilson, conseiller financier personnel de Michael Jackson, mise en lui, en lui ouvrant un compte chez www.interactivebrokers.com. Et il n’est pas déçu. Si Moustafa est en tête dès le départ, personne ne le délogera. 20000 $ deviennent 106000. Moustafa fait 403 % de performance, et il est félicité personnellement par M. Jackson qui l’invite à faire une tournée des chefs d’Etats africains dans son propre jet. Puis Moustafa rentre au Maroc et fait saisir sur un logiciel de gestion ses idées sur le trading. Il s’installe à Marrakech en tant que consultant international des marchés boursiers et collabore avec Lars Windhorst, le gourou des affaires, surnommé le Bill Gates allemand. Mais son amour du défi le chatouillant encore, il participe en novembre 2000, à un 2ème championnat, organisé par Améritrade, avec 65000 candidats. Il a été suivi au jour près par Ramzi de Net Plus [email protected] sur 2M. En 1 mois, il passe 2ème en faisant 1450 % de performance.
En mars dernier, Moustafa se remarie. En parallèle, il prévoit plusieurs évènements en bourse qui se réalisent. Son secret : savoir lire les graphiques et y détecter le sentiment du marché. C’est ainsi qu’en novembre 99, il annonce à la TV marocaine, la baisse de la bourse américaine. Le mois de décembre lui donne raison. En janvier, il publie un article sur la baisse des taux d’intérêts de la Banque Centrale Américaine. Ce qu’elle fit juste après. En outre, il recommande en février 2001, aux personnes, qui ont des avoirs en $ de basculer leur portefeuille en Europe car il prévoit l’orage pour le 26 mars. Un scénario qui se réalise et qu’il explique sur le net à travers l’article le plus lu en 2001, sur les conseils boursiers…
Grâce à ses performances et prévisions, Moustafa ne cesse d’être invité pour intervenir dans des séminaires à travers le monde. Rien ne semble lui échapper et il n’hésite pas à prendre des risques en mettant sa crédibilité en jeu dès qu’il s’agit de finances. En attendant ce gourou de finances se met à la disposition de tout le monde pour aider au développement de son pays… Avis aux amateurs

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