Un prêt pour financer des projets au nord du Maroc

Un accord de prêt et de garantie a été signé par le Maroc et le Fonds arabe pour le développement économique et social (FADES),
pour une valeur de 1.14 milliard de dirhams. Ces  conventions qui ont  été  signées jeudi par  le  ministre  de  l’Economie  et  des Finances, Salaheddine  Mezouar  et  le  Directeur  général, président  du Conseil  d’administration  du  FADES, Abdellatif  Youssef  El  Hamd, ont pour but le financement de plusieurs projets au nord du Maroc.  Une somme de 690 millions de dirhams a été réservée pour le  financement du  projet du barrage de Oued Martil sur le bassin hydraulique de Tanger Méditerranée. Il s’agit aussi de deux accords de prêt et de garantie de 450 millions de dirhams pour contribuer au financement du projet d’approvisionnement en eau potable des provinces de Taounate, Chefchaouen, Sidi Kacem et le port de Tanger-Med.
Le projet du barrage de Oued Martil, vise à répondre aux besoins accrus en eau potable dans la région de Tétouan et les zones avoisinantes, à  travers  la construction  d’un  barrage  pour  réguler  les  eaux  de  Oued  Mhajrat, irriguer  une  partie  des  terres  arables  situées  en  aval  du  barrage  et protéger  la  ville  de  Tétouan  des  inondations. Le  deuxième  projet  a  pour  but  d’approvisionner  en  eau  potable  les provinces  de  Taounate,  Chefchaouen  et  Sidi  Kacem  à  travers l’exploitation  d’une  partie  des  eaux  du  barrage  Al  Wahda  et l’alimentation  en  eau  potable  du  port  Tanger-Med  et  ses  zones industrielles. Les  deux  projets  s’inscrivent  dans  le  cadre  d’une  stratégie  nationale qui  ambitionne  la  mobilisation  des  eaux  de  surface  pour  alimenter  les régions  qui  connaissent  un  déficit  hydrique  à  travers  la  construction de  barrages  afin  d’améliorer  l’accès  à  l’eau.  Cette institution  financière, qui a pour but d’aider  les  pays  arabes  à  développer  leurs  économies  en  leur  octroyant des  prêts, a  accordé au  Maroc au  cours  de  la  période  1974-2007, des  prêts de  22,5  milliards  de  dirhams  qui  avaient  servi  au  financement  de plusieurs  projets  dans  les  domaines  de  l’agriculture,  de l’électrification rurale,  de l’eau  potable  et  de  l’habitat  social.

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *