Une trentaine d’entreprises belges en prospection à Tanger

Une trentaine d’entreprises belges en prospection à Tanger

C’est ce qu’a affirmé, lundi 14 septembre, Bénédicte Wilders, présidente d’une mission d’une trentaine d’hommes d’affaires belges en visite de prospection à Tanger. «Nous sommes venus pour vendre nos services, notre expertise de pointe, dans le cadre du développement des zones stratégiques portuaires, commerciales ou de projets pointus qui se concentrent notamment à Tanger», a-t-elle dit, faisant remarquer que les zones franches au Maroc, en particulier à Tanger, constituent «des points d’appui opportuns pour nos entreprises désirant conquérir les marchés africains».

De son côté, Abdelmalik Adiati, le représentant de la Chambre de commerce, d’industrie et des services (CCIS) de Tanger, a indiqué que les exportations européennes à destination du Maroc se sont chiffrées, en 2014, à 18,2 milliards d’euros. «La Belgique représentait, pendant la même année, la part de 4,5% de l’ensemble de ces exportations (5ème fournisseur du Maroc au niveau européen).

Alors qu’elle occupait, en 2014,  5,5% du total des importations européennes en provenance du Royaume (5ème importateur du Maroc au niveau européen)», a-t-il affirmé.
M. Adiati a mis ensuite l’accent sur les opportunités et les potentialités dont regorge la région Tanger-Tétouan Al Hoceima, considérée comme deuxième pôle économique marocain après Casablanca. L’intervenant a tenu à préciser que le tissu industriel de cette région est composé des industries automobile, aéronautique, textile et cuir, agro-industrie, chimique, mécanique et métallurgique. «En témoigne Renault Nissan de Tanger, inaugurée en 2012, qui connaît une capacité de production de 400.000 véhicules/an et génère 6.000 emplois directs et 30.000 indirects», a dit M. Adiati.

Ce responsable a poursuivi que l’attractivité de cette région se base aussi sur une importante infrastructure. «La région dispose actuellement des zones franches logistiques, des zones industrielles, le complexe portuaire  Tanger-Med, le projet de la reconversion de Tanger-ville, le chemin de fer et surtout la ligne de TGV Tanger-Casablanca, l’autoroute reliant Tanger aux autres grandes villes, l’aéroport international Ibn Battouta et les lignes régulières de ferrys», a souligné M. Adiati.

Notons qu’après Tanger les membres de cette mission vont effectuer d’autres visites de travail à Rabat et Casablanca, avant de quitter le Maroc le 17 septembre.

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