Zones oasiennes et de l’arganier : L’agence nationale réunit son CA

Zones oasiennes et de l’arganier :  L’agence nationale réunit son CA

Présidé par le ministre de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts

L’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier (ANDZOA) a réuni son comité d’orientation stratégique et conseil d’administration. Aziz Akhannouch, ministre de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, a présidé les deux réunions, en présence du secrétaire d’Etat chargé du développement rural et des eaux et forêts, Hamou Ouheli, et Mohamed Benribag, wali de la région de Drâa-Tafilalet.

Cette réunion a été l’occasion d’examiner les résultats et le bilan enregistrés au cours de la période 2012-2016, ainsi que de rappeler les mesures prises pour mettre en exécution les résolutions et recommandations des réunions précédentes. Les membres ont également passé en revue les accords de partenariat conclus entre l’agence et les différents acteurs, durant cette période ainsi que le plan d’action à moyen terme de l’agence (2018-2020) qui prend en compte tous les éléments et lignes directrices ainsi que les changements et évolutions du contexte national et international. À cet égard, les zones oasiennes et de l’arganier ont connu une amélioration au niveau de la plupart des indicateurs, approchant et dépassant parfois les ratios établis et ciblés dans le cadre de la stratégie d’intervention de l’agence.

Dans ce sens, le produit intérieur brut est passé de 84 à 112 milliards de dirhams entre 2009 et 2015 alors que le taux de pauvreté a baissé de 4,5 points, passant de 13,4 à 8,9% entre 2007 et 2014. De même, une amélioration de l’accès aux services de base pendant la période 2012–2016 a été relevée. Ainsi, le taux d’électrification rurale est passé de 95 à 99%, l’accès à l’eau potable de 81 à 86% et le taux de désenclavement en milieu rural de 70 à 80%. Cependant, malgré la réalisation de ces objectifs, le ministre a souligné le fait qu’il existe encore des obstacles et des défis pour élever ces zones aux standards nationaux, qui ne peuvent être atteints que par l’exécution de programmes de développement intégrés pouvant apporter une réelle valeur ajoutée à la région, de garantir plus d’efficacité aux interventions et d’assurer leur durabilité, tout en tenant compte des besoins et des aspirations de la population.

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