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Le chef de l’ANC, parti au pouvoir en Afrique du Sud, Jacob Zuma, peut enfin souffler. Après huit années de procédures à son encontre dans des affaires de corruption, il voit le parquet abandonner les poursuites. Lui et ses amis crient victoire. Dans trois semaines, si tout va bien pour lui, Jacob Zuma sera porté à la présidence du pays. C’est une affaire qui ne risque pas d’améliorer nos relations avec ce pays. Bien au contraire. Jacob Zuma n’a jamais fait montre à notre égard d’une quelconque empathie.
Sur l’affaire du Sahara, il s’est toujours aligné sur la position algérienne au point de développer un activisme de subordination qui ne sied nullement aux ambitions continentales de l’Afrique du Sud. Dans les faits, la satellisation par l’Algérie de ce pays et son instrumentalisation dans l’affaire du Sahara lui ont fait perdre tout le crédit que peut avoir naturellement un arbitre, sage et responsable, dans une affaire qui est devant le Conseil de sécurité des Nations unies. Aujourd’hui, l’Afrique du Sud, au même titre que l’Algérie, font partie du problème et non pas de la solution. Le récent rapport publié par l’Institut de recherche stratégique, proche des démocrates, cerne cette question avec intelligence et d’une manière très explicite. Pour ce qui nous concerne, il nous faut nous préparer, dans les mois à venir, à recevoir davantage de mauvaises nouvelles de cette région du monde. Nous ne pouvons plus, comme par le passé, être surpris par la diplomatie erratique de Pretoria. Le nouveau leadership sud-africain va aggraver les choses.

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