Déception

Déception

Mais il est facile de venir aujourd’hui  s’apitoyer sur le sort des Marocains qui, d’après les responsables des deux partis, ont hérité d’un gouvernement «en-deçà de la Constitution de 2011».  Si le PJD rame et a montré ses limites depuis qu’il est aux commandes, on peut dire la même chose des autres gouvernements jadis dirigés et par les socialistes et par les istiqlaliens. Quand le Marocain a-t-il eu un gouvernement à la hauteur de ses attentes ? Jamais.

Aujourd’hui, le jeu politique est tel que les alliances rafistolent ce qu’elles peuvent. A l’approche des élections, on fait cause commune et on pense aux urnes. D’ailleurs, les Marocains n’entrent en ligne de compte qu’en chiffres et en taux de participation. Les partis politiques ne sont plus crédibles, c’est une évidence pour les Marocains.

Les urnes le disent à chaque échéance électorale. D’où la nécessité pour ces mêmes partis de se régénérer, de changer de vision politique et sociale, d’être au plus près des véritables attentes des Marocains.

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