Edito : Apprendre à célébrer

Edito : Apprendre à célébrer

L’annonce du nouveau et bon classement du Maroc au Doing Business 2019 aura très certainement beaucoup d’effets positifs induits à un moment où l’ambiance est saturée d’ondes négatives.

D’abord, elle redonne de la confiance au Maroc, avec toutes ses composantes. L’autocritique permet d’avancer et de s’améliorer. Mais quand elle dépasse un certain seuil, elle devient négativisme, autoflagellation et autodestruction. Les bonnes nouvelles comme celle du Doing Business sont de nature à faire prendre conscience que malgré toute l’ambiance défaitiste que certains s’évertuent à diffuser, le pays arrive à produire du résultat et des performances respectables. Se classer parmi les 60 meilleurs pays sur 190 n’est certainement pas le fruit du hasard. Qu’on se le dise.

Ensuite, et c’est le plus important, des nouvelles de ce genre sont de nature à redonner espoir et confiance à la communauté des affaires spécialement qui en a le plus besoin. Car l’acte d’investir est d’abord et avant tout basé sur la confiance dans l’avenir. Cela est vrai pour les investisseurs étrangers qui scrutent notre pays. Mais il l’est surtout pour les chefs d’entreprises marocains.

A travers le Doing Business, la Banque mondiale, une tierce partie indépendante, vient aujourd’hui leur dire et leur démontrer que le Maroc fait partie des 60 meilleures places où l’on peut investir et faire des affaires dans un climat favorable.

Cela dit, et une fois célébrée comme il se doit, cette avancée doit être une source de motivation collective pour l’avenir…

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