Edito : Casanegra

Edito : Casanegra

La gestion de la plus grande ville du Royaume et donc sa vitrine à l’international laisse trop, beaucoup trop à désirer.

Le Conseil de la ville de Casablanca donne l’impression d’être tout simplement dépassé par les événements. Après le secteur de la propreté qui a connu des mouvements de débrayage des éboueurs, voici venu le tour du secteur des transports en commun. La mairie de la ville a une gestion aléatoire, voire hasardeuse de ce dossier en particulier.

Bien évidemment, les millions de Casablancais sont l’otage de cette situation chaotique où, à tout moment, un mouvement de grève des chauffeurs de bus peut être décrété. Les usagers n’ont d’autre choix que de prendre leur mal en patience.

D’autres sont contraints de s’exposer à des dangers immenses ou même des poursuites, en ayant recours à l’informel, notamment les triporteurs et les chauffeurs clandestins «khataffa». Le maire de la ville est aux abonnés absents sans oublier les autres élus qui endossent une part de responsabilité importante dans ce qui arrive. C’est scandaleux! Aujourd’hui, il faut trouver des solutions d’urgence pour permettre aux Casablancais de vivre décemment. En attendant, la métropole semble se transformer en une véritable «casanegra», soit le contraire de son nom Casablanca. La situation n’a que trop duré et le changement doit avoir lieu rapidement…

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