Edito : Live is life

Edito : Live is life

A croire que certains de nos politiques ont transformé leurs salons en studios de tournage permanents pour produire les vidéos et les lives qu’ils postent à longueur de journée sur les réseaux sociaux devenus visiblement leur seul moyen de communication et surtout le dernier canal qui accepte encore de diffuser leurs «histoires».

D’autres aussi ont fait de leurs comptes personnels sur les réseaux des sites électroniques où ils déversent non-stop leurs textes et discours caducs qui ne trouvent plus preneur sur le marché.

Une réaction de temps à autre peut se comprendre surtout quand ils sont directement concernés par une actualité ou nommément cités. Mais comme ils ne risquent plus d’être souvent cités, puisque oubliés, ils doivent bien trouver des occasions pour parler et pour continuer à exister. Quitte à ce qu’ils s’invitent de leur propre chef, comme des badauds, dans des sujets et des questions sur lesquels personne ne leur a demandé leur avis.

N’intéressant plus leurs partis ni les milieux où jadis leurs paroles étaient écoutées, au vu seulement de leurs responsabilités du moment, ces politiques découvrent donc la magie du digital, les réseaux sociaux, des applications grand public comme WhatsApp, Facebook et Cie comme un naufragé à la dérive qui tomberait sur un gilet de sauvetage. Il ne lui permettrait pas d’aller loin mais juste de continuer de flotter à la surface et donc d’exister. Mais pour combien de temps encore… ?

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