Edito : Pudeur

Edito : Pudeur

Pour ceux qui ne l’ont pas encore compris, le temps n’est plus aux discours politiciens creux. Aujourd’hui plus que jamais, ce sont les chiffres, les réalisations et les résultats qui parlent et tranchent parce qu’il n’y a que ça de vrai.

On peut comprendre que certains politiques voudraient l’esquiver parce que présentant un bilan faible ou pas de bilan du tout. Mais leurs chiffres, têtus, sont consignés et parlent pour eux. Le silence serait probablement la meilleure posture pour eux.

Le problème se pose quand, malgré la médiocrité de leur prestation passée, certains continuent à vouloir se positionner comme les «sauveurs» en donnant des leçons et en présentant comme seuls argumentaires la «sagesse reconnue» et «un passé de militant». Donc, s’il l’on comprend bien, ces deux facultés éminemment subjectives (et encore faut-il qu’elles soient réelles) sont suffisantes pour qu’un politicien s’adonne à de la critique, de surcroît destructive.

Certes, on peut accorder aussi à un ancien ministre du crédit quand il parle du secteur dont il était en charge, en partant du postulat qu’il aurait accumulé de l’expérience à son poste. Mais quelle crédibilité peut-on accorder à un homme politique et ancien ministre quand son passage a été un des plus grands fiascos de l’histoire du département dont il avait la responsabilité? Quand bien même on voudrait lui trouver de la «sagesse», le fait est que son mandat a été un échec et sans aucun progrès. Si en plus de la «sagesse», il pouvait faire preuve de pudeur…

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