Edito : Une fatalité

Edito : Une fatalité

L’hécatombe des routes est-elle devenue une fatalité pour nous autres Marocains? Depuis des décennies, nous avons tout essayé ou presque.

Nous avons changé de lois, renforcé les infrastructures, mis des radars fixes et mobiles, mais rien n’y fait. Le fléau des accidents continue chaque année d’emporter des milliers de Marocains dans ce qui ressemble à une guerre maroco-marocaine sur les routes.

Avec près de 100.000 accidents par an, nous sommes en passe de battre un nouveau record. Le nombre des victimes pendant certaines années est même parfois supérieur à celui des victimes dans des pays en guerre. Quant aux invalides, c’est tout simplement une catastrophe sous nos yeux. Combien de vies ont été brisées, combien de sorts ont été tragiquement scellés en raison d’un excès de vitesse, un stop brûlé ou une conduite en état d’ébriété.

C’est probablement une prise de conscience qui nous manque à tous qu’on soit automobilistes ou piétons, cyclistes ou chauffeurs routiers. Car il semble qu’on soit tous pris d’une folie meurtrière dès que nous sortons de nos maisons. Il faut qu’on soit conscients du danger qu’on fait courir à d’autres personnes innocentes à chaque fois qu’on enfreint une règle du code de la route ou tout simplement une règle de bonne conscience et conduite. En l’absence d’une réelle prise de conscience qu’à la moindre faute aussi futile soit-elle, l’un de nous sera probablement coupable toute la vie d’avoir brisé une vie ou scellé

un sort…

Articles similaires

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *